Le maire de Saint-Élie, le général des
Force armées de Guyane, le colonel de la gendarmerie, le
représentant de l'ONF et le président de l'Association pour
l'accueil et l'intégration des Hmongs du Sud-est asiatique se sont
retrouvés mardi matin en préfecture pour une réunion de travail
consacrée à la commune de Saint-Élie. Thème de cette rencontre avec
le directeur de cabinet du préfet : le désenclavement, l'après
Harpie et la route de Petit-Saut. L'occasion pour le maire Charles
Ringuet de présenter un projet de développement de la commune basé
sur l'accueil de nouveaux habitants.
Lors du dernier recensement en 2006,
Saint-Élie, qui s'étend sur 5 800 km2, comptait 423 habitants dont
plus de 70% de clandestins. La commune, largement touchée par
l'orpaillage clandestin, a vu se succéder de nombreuses opérations
destinées à combattre cette situation. « Avec les opérations
Harpie, de nombreux clandestins ont été reconduits à la frontière
et cela laisse la commune vide » , constate le maire qui pense que
l'arrivée de nouveaux habitants permettrait d'éviter le retour des
clandestins. « L'objectif est d'accueillir des personnes qui ont un
projet pour le développement de Saint-Élie » . Dans ce but, des
contacts ont été pris avec les associations guyanaises de
pluriactifs et d'agriculteurs...
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