S'il n'y avait pas de représentants du
parquet, de la protection judiciaire de la jeunesse ou de l'aide
sociale à l'enfance (Ase), on pourrait croire à une remise de
diplômes traditionnelle. Celle-ci s'avère plus chargée en symboles.
Ce week-end, JCLT (Jeunesse culture, loisirs et technique), la
structure ayant pris le relais l'an dernier du foyer La Providence,
honorait ses jeunes pensionnaires s'étant illustré à l'école ou
dans le sport. Des jeunes, des enfants, placés par l'Ase ou par un
juge généralement pour les éloigner de leur famille. Maltraitance,
attouchements, viols, violences, carence affective... Le monde de
la protection de l'enfance est fait de blessures et de cicatrices.
Mais un passé tortueux n'empêche pas de penser à l'avenir. C'est le
cas de Mélanie*, 19 ans, qui est entrée il y a un an dans...
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