Miss Guyane : les candidates 2011
Découvrez les huit prétendantes au titre de Miss Guyane 2011-2012 avec franceguyane.fr, ainsi que l'interview de Julie Malika-Grosse, Miss Guyane 2010-2011, qui fait le bilan de son année de règne.
propos recueillis par Christelle Auguste (interview extraite du TV Magazine N°1062 du samedi 24 septembre 2011)
De retour au péyi le 25 septembre, Julie-Malika Grosse, Miss Guyane 2010-2011, regagnera Brest, quelques jours après la soirée de gala, pour y reprendre sa licence de mathématiques. Elle transmettra sa couronne dans la soirée du 1er octobre, au Zéphyr, à Cayenne. Le bilan d'un règne avec une des reines de beauté de Guyane les plus controversées. Huit candidates se disputeront le titre au cours de la soirée imaginée par le comité Miss Guyane cette année sur le thème Et toiles… de femmes. Se mêlant au regard de peintres et plasticiens de Guyane, la soirée devrait offrir autant de regards croisés sur la femme guyanaise, annonce le comité Miss Guyane.
Julie-Malika Grosse : Je suis à la fois soulagée mais aussi nostalgique. Ce fut une année riche en émotions.
Les critiques ont été dures au début de votre règne…On vous a jugée un peu ronde, notamment, et l'on vous a aussi reproché de ne pas être Guyanaise.
J’ai entendu les critiques, à la minute même où je suis descendue de podium, mais je n'y ai vraiment pas fait attention. Je ne suis pas du tout du genre à me laisser déstabiliser, cela aide aussi. Elles restent minoritaires et en fin de compte, on se dit qu'on n'a rien à se reprocher. J'ai aussi été bien entourée sur ce point par le comité qui m'avait bien prévenu.
Après les polémiques qui m'ont au début laissé penser que le public n'était pas satisfait du résultat de l'élection, je me suis sentie acceptée par les Guyanais d'ici et de France. Adoptée, je dirais donc que oui et j'en suis heureuse.
Ce n'est pas lourd mais certes intensif, surtout au début avec l'enchaînement des élections Miss Guyane et de Miss France, mais les prestations proposées par la suite sont restées convenables. Des galas, des représentations, des remises de prix, tirages au sort qui n'ont pas nécessité de grosse organisation.
L'attente avec les candidates pour les deux élections (Miss Guyane et Miss France). Même à Miss France, cela a été relativement convivial, à ma grande surprise. À cette échelle, je n'attendais à beaucoup plus de concurrence. Le travail sur les chorégraphies des élections, et aussi le voyage au Mali, je ne connaissais pas du tout. Concourir dans un autre cadre, c'était sympa. Mon année de règne s'est relativement bien passée, mais j'ai perdu mon année scolaire.
Un peu, oui. D'avoir été absente pour Miss France pendant un mois et demi et ensuite les autres absences, par-ci, par-là. Parfois, les prestations tombaient en période d'examens…C'est la raison pour laquelle, j'ai tout de suite envisagé et demandé un redoublement.
Totalement, par de nouvelles rencontres, d'avoir pu voyager en Guyane et en Métropole. J'en garderai de bons souvenirs.
En effet, je ne pourrais pas être présente, suite à mon inscription à l'université, en France.
La « notoriété », aujourd'hui. Se faire reconnaître, que les gens soient contents de vous voir…On assume une nouvelle responsabilité à laquelle on n’est pas habituée et dont on ne se rend pas toujours compte.
J'aurais aimé faire plus de sorties sur le territoire guyanais, en dehors de Cayenne et de Kourou.
Ils ont su m'apporter l'aide dont j'avais besoin pour mes missions. J'ai beaucoup apprécié l'ambiance au sein du comité. On se sent un peu comme en famille.
Volontiers ! Et je suis très fière et heureuse d'avoir eu la chance de vivre cette expérience.
De toujours garder la tête sur les épaules et de profiter de son règne, car on ne le vit qu'une fois.
C'est une option bien évidemment tentante. Si j'ai la possibilité de continuer par intervalles au sein de l'agence Mannky'n Agency, j'en saisirai l’occasion.
J'aime beaucoup le monde de la télévision parce qu'on y retrouve des gens qui ont le besoin et l'envie de s'exprimer, de partager ce qu'ils ressentent. La télé ne m'effraie pas et cela me tenterait même beaucoup d'en faire.
J'ai été contacté une fois par RFO Guyane (ndlr : Guyane 1Ère) pour un petit entretien en vue du lancement d'un nouveau programme. Je n'ai malheureusement pas eu la chance d'en faire partie.
Je dirais fidèle, quand j'ai adhéré à un programme. Mais je ne regarde réellement la télé que quand j'ai du temps libre ou que je m'ennuie un peu.
Soirée de gala Miss Guyane 2011,Et toiles… de femmes, samedi 1er octobre au Zéphyr à Cayenne ; billets en pré-vente à 25 euros à La belle Créole, Cayenne et Rémire-Montjoly et à 30 euros, sur place.
Cette année, l'élection ne sera pas retransmise en télévision et a été préparée sans créateur pour la confection des robes de gala. Le comité a dû recourir au prêt-à-porter.
Robert Sébas, président du Comité Miss Guyane explique ces changements.

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