Les pieds à peine posés à terre, des petits
cris stridents accueillent le visiteur. Pas plus haut que trois
pommes, ces hôtes aux pattes rousses montrent une témérité peu
commune pour des animaux sauvages. L'îlet la Mère, 53 hectares,
possède d'autres petites surprises que les saïmiris. Notamment,
plusieurs sentiers dont un (plus de deux kilomètres) qui fait le
tour de l'île et qui est agrémenté, ici et là, de vues des plus
agréables. Un petit inconvénient toutefois est à relever : la
présence de poux d'agouti.
Au lendemain de la séance plénière du
Conseil des rivages français d'Amérique (lire l'édition de vendredi
dernier) qui accueillait élus et techniciens, le Conservatoire a
organisé vendredi une visite de l'îlet la Mère dont il est le
propriétaire depuis 2005 avec l'ensemble de l'archipel. « Depuis
août, nous avons fait modifier l'arrêté préfectoral qui
n'autorisait qu'un simple accostage et interdisait toute promenade,
précise Julie Mariton, chargée de mission au Conservatoire.
Aujourd'hui, il est autorisé d'y venir, uniquement de jour.
Bientôt, une liaison maritime sera mise en place, comme pour les
îles du Salut. » Ce site, non encore...
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