La capacité de la CCIG en cause.
« Les réactions du gestionnaire afin de
mettre un terme aux dysfonctionnements ont été lentes malgré
l'urgence à prendre des mesures rectificatives et la remise en
ordre n'a pas eu lieu. À cet égard, la capacité de la Chambre de
commerce et d'industrie de la Guyane à maîtriser la complexité de
la gestion d'un aéroport moderne [...] est en cause. » Plusieurs
rapports ont pointé les déficits chroniques de Rochambeau par le
passé, comme l'audit de l'Inspection générale des finances mené en
2000 ou celui de KPMG sur les comptes 1999. Celui de la Chambre
régionale des comptes porte sur la période 2000-2005, cinq
exercices qui ont accumulé 3,5 millions d'euros de pertes
d'exploitation. A la CCIG, on le juge « obsolète » et « plus
d'actualité ». « Il y a eu une opération de redressement », note
une responsable, qui considère les critiques du rapport « pas
justifiées ». Et insiste sur le fait que le déficit est «
structurel », et pas une conséquence de « fautes de gestion
».
. Un aéroport surdimensionné.
« Pour le trafic actuel stabilisé à près de
400 000 passagers, l'aérogare...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters