Sur fond de croissance morose, François
Hollande va accéder à l'Elysée avec une marge de manoeuvre des plus
étroites pour concilier ses promesses de nouvelles dépenses et ses
engagements à assainir les finances de la France, sur lesquels
l'attendent ses partenaires européens. Le socialiste, élu après dix
ans de gouvernements de droite, s'est engagé à ramener les comptes
publics à l'équilibre en 2017. Mais son refus d'inscrire une règle
d'or budgétaire dans la Constitution et son programme de dépenses
supplémentaires, pour un coût qui atteindra 20 milliards d'euros
par an à l'horizon 2017, lui ont valu des critiques chez ses
adversaires...
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