Révolutionnaire dans son contenu, la loi
Dalo est entrée très discrètement en vigueur dans le département,
sans faire de bruit. A la préfecture, malgré le perpétuel manque et
la précarisation des logements en Guyane, personne n'est allé
chercher un formulaire de recours amiable. Un acte que tous les
demandeurs de logements sociaux sans solution peuvent faire, mais
qui demeure plus symbolique qu'autre chose. Car si ce texte
instaure un « droit à un logement décent et indépendant garanti par
l'Etat à tout personne qui, résidant en France de façon régulière
et dans des conditions de permanence, n'est pas en mesure d'y
accéder par ses propres moyens ou de s'y maintenir », la Guyane
souffre toujours d'un déficit de logements.
Préférant ne pas s'emballer, les
associations locales attendent de connaître les actions de l'Etat
accolées à ce texte...
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