Il y a des films que l'on préfère raconter
par la fin, tant l'épilogue reste émotionnel et ne correspond pas
au déroulement du scénario. Il y a eu des larmes de part et d'autre
mais pas pour les mêmes raisons.
Il y a d'abord eu le formidable
redressement de l'AJSE qui en 48h avait retrouvé son mental, son
collectif et sa rigueur, tout ce qui fit d'elle la meilleure équipe
du championnat régulier. Sa prestation lors de la première
confrontation relève alors de l'accident et le Geldar de Kourou fut
simplement pris à la gorge par les Cayennaises qui au repos ont
mené (12-7). On s'acheminait sans doute vers un match d'appui, tant
le réveil...
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