«Le seuil de rupture n'est pas à l'horizon,
il est à notre porte ». Ces propos d'un dirigeant du patronat
guyanais en disent long sur le moral des entreprises, qui baisse à
mesure que les prix du carburant augmentent. Après la hausse de 4
centimes décrétée le 1er janvier, une nouvelle augmentation est
déjà dans l'air, même si la préfecture « attend des compléments
d'information des instances parisiennes ». Un haut-responsable de
celle-ci confie quand même « qu'une hausse en février n'est pas
exclue ». Et de constater que cette envolée est devenue « un sujet
de réflexion », par rapport à son « impact sur l'économie
»....
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