DES COULEURS AU CREUSET DES DOULEURS
Kalabatola, l’exposition de Joël Nankin à l’hôtel Arawak, est visible jusqu’au 17 août. Le plasticien fait référence à l’épreuve de la traversée des esclaves entassés dans les navires négriers, prétexte pour des créations émouvantes et d’une grande force symbolique.
Kalabatola. Une expression qui en un mot rappelle le passé esclavagiste de la Guadeloupe. Elle convoque dans nos mémoires les moments de souffrances, les cris des captifs enchaînés, transportés à fond de cale vers des terres inconnues. Joël Nankin a choisi de ne pas rester dans l’atermoiement, de ne pas se morfondre dans cette douleur mais de nous offrir des oeuvres éclatantes de couleurs et de force. « Avant, je n’étais pas dans le jeu des couleurs. J’utilisais...

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