À gauche, l'union présidentielle ne survit pas aux législatives
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À gauche, l'union présidentielle ne survit pas aux législatives

T.F. / Stéphanie BOUILLAGUET
Sergine Kokasson (en arrière-plan) et le PSG entendent ravir le siège de député de la seconde circonscription à Chantal Berthelot (photo d'archives)
Sergine Kokasson (en arrière-plan) et le PSG entendent ravir le siège de député de la seconde circonscription à Chantal Berthelot (photo d'archives)

Si la gauche guyanaise a prôné l'union lors de la campagne présidentielle, le règne des courants et des partis a repris son droit pour les élections législatives.

Tous derrière, lui devant. Tout au long de la campagne électorale qui a précédé la présidentielle, les principaux représentants de la gauche guyanaise ont fait fi de leurs petits désaccords et autres visions divergentes. Une union de circonstance qui n'avait qu'un seul but : contribuer activement à la victoire du candidat du Parti socialiste, François Hollande. Des efforts couronnés de succès, puisque le nouveau président de la République a récolté plus de 62% des suffrages en Guyane. Mais le beau rassemblement n'a pas survécu à l'approche des élections législatives.
Pourtant, dès l'élection de François Hollande, le mot d'ordre a été limpide : remporter le plus de circonscriptions possible afin que le nouveau gouvernement dispose d'une majorité confortable à l'Assemblée nationale. Une volonté des plus compréhensibles, mais qui se heurte inévitablement aux réalités de la politique locale. De fait, le besoin d'exister et de légitimes ambitions priment sur les sentimentales professions de foi.
Ainsi,...

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