Quel a été votre parcours jusqu'à aujourd'hui
?
J'ai commencé à danser très jeune en voulant
imiter Michaël Jackson que je regarde à la télévision.
Vers l'âge de 14-15 ans, je rencontre les
Electric Boogaloos, les précurseurs du style de danse que je fais
le Popping qui est né sur la côte ouest des Etats-Unis, entre les
villes de Fresno et d'Oakland. A cette époque mon seul objectif
était de devenir footballeur et de danser. Donc quand le football
s'arrête très vite pour moi, je me focalise sur la danse. Ensuite,
jusqu'à ce que je passe mon bac, je travaille et m'entraîne
énormément pour devenir professionnel parce que je ne me
voyais pas faire des études.
Vous êtes d'origine guyanaise, en quoi cette
culture est importante pour vous ?
Je suis d'origine guyanaise par ma mère et
camerounaise par mon père. La culture guyanaise est très importante
pour moi. Ma mère, Norma Claire, organise un festival en Guyane
depuis plus de 20 ans. J'ai monté un festival de hip-hop (Urban
Step Festival).
Je m'occupais de la direction artistique les
cinq premières années. Ils fêtent leur 10 ans d'existence cette
année.
En quoi la culture guyanaise inspire votre
danse ?
Elle m'inspire, parce que la terre de Guyane
est hyper métissée. Etant moi même métis, j'ai été confronté à
beaucoup de types de discrimination en France, en Guyane ou en
Afrique. En France,...
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