La première question sera simple : pourquoi
Killerz ?
Cela vient d'une histoire assez cocasse. Cela
remonte à l'époque où je jouais au football. Au collège, j'avais
pour habitude de shooter très fort dans un ballon. Un jour, j'avais
presque foulé, voire cassé l'avant-bras d'un ami. Suite à cela, on
m'a surnommé le tueur. À l'école, dès que je frappais le ballon,
tout le monde s'écartait (rires). Et puis cela correspondait à ma
mentalité de gagnant, vis-à-vis des épreuves que j'ai vécues dans
ma vie, plus jeune. Le mot Killer vient de mon envie de tuer toutes
les énergies négatives que j'ai pu connaitre. Et le Z, vient de ma
passion pour le manga Dragon Ball Z, tout simplement. Aussi, quand
nous étions jeunes, nous avions monté le Kamikaz Crew composé de
plusieurs artistes underground. Killerz vient de tout
cela.
Votre première passion, avant la musique a été
le football. Vous étiez d'ailleurs un excellent joueur. Pouvez-vous
nous en parler ?
Depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours
été plongé dans le football puisque mes oncles et mon père avaient
une équipe de foot de quartier, donc j'allais les voir jouer. Ils
supportaient l'équipe du Brésil, du Paris Saint- Germain et du
Golden Star. À l'âge de 11 ans, j'ai signé à l'Excelsior et dès ma
première année, je suis devenu le meilleur buteur de la ligue des
moins de 13 ans avec 42 buts. L'année d'après, j'étais
transféré au Golden Star. J'ai fait toutes mes classes là-bas. À
l'âge de 15 ans, j'ai commencé à jouer en division d'honneur, avec
les adultes au Golden Star. J'avais comme entraîneur Patrice Burner
qui m'a double surclassé pour jouer en matchs officiels. J'étais
également au pôle Espoir puisque j'ai fait toutes mes classes de
lycée au François. J'ai ensuite joué au CS Case Pilote avec
Gérard Janvion. Je devais...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters