Le Premier ministre français Edouard Philippe au Jardin du Luxembourg, à Paris, le 10 mai 2018. FRANCOIS GUILLOT / AFP
Depuis 2001 et la loi Taubira reconnaissant la traite négrière transatlantique et l’esclavage comme crimes contre l’humanité, la date du 10 mai est consacrée "journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions". Comme chaque année, une cérémonie s’est déroulée dans les jardins du Luxembourg, à Paris. En raison de la crise sanitaire, elle s'est tenue en comité restreint.
En dépit du confinement, la commémoration de la Journée
nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs
abolitions a eu lieu ce dimanche 10 mai au jardin du
Luxembourg, en comité restreint. Étaient présents le Premier
ministre Édouard Philippe, le président du Sénat Gérard Larcher, la
ministre des Outre-mer Annick Girardin et Dominique Taffin,
directrice de la toute nouvelle Fondation pour la mémoire de
l’esclavage. La commémoration numérique durera jusqu’au 10 juin,
date de l’abolition de l’esclavage en Guyane.
Voulue par François Hollande en 2016, entérinée en 2017 par le
président Emmanuel Macron, cette Fondation pour la mémoire de
l’esclavage...
Édition spéciale : Rétro 2025
Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters