Prévoir des directives anticipées
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Fin de vie

Prévoir des directives anticipées

Le médecin est toutefois obligé de refuser toute obstination déraisonnable / photo Sarah Balay
Le médecin est toutefois obligé de refuser toute obstination déraisonnable / photo Sarah Balay • SARAH BALAY - FA GUADELOUPE

L’affaire Vincent Lambert a relancé le débat sur la fin de vie. Afin d’éviter ces situations douloureuses, une solution existe pourtant avec la possibilité de rédiger ses « directives anticipées ».

De quoi s’agit-il ?

Depuis la loi Leonetti du 22 avril 2005, il est possible de rédiger ses « directives anticipées », c’est-à-dire ses volontés de fin de vie. Une personne est en fin de vie lorsqu’elle est atteinte d’une affection grave et incurable, en phase avancée ou terminale. Il s’agit d’un document juridique, non obligatoire, que toute personne majeure peut écrire. Il peut être annulé ou modifié à volonté. En présence de plusieurs documents, le dernier fera foi. Il ne nécessite aucun recours à un spécialiste (notaire, avocat, greffe, etc.).

Quand les rédiger ?

À tout moment, que l’on soit malade, en fin de vie ou en bonne santé.

Pour quoi faire ?

Cela permet d’avoir une fin de vie apaisée et digne, de rester acteur des décisions en précisant aux médecins ce que l’on veut ou pas en matière d’actes ou de traitement. Anticiper ses volontés est important dans le cas où on ne serait plus en capacité de communiquer (coma, accident ou grave maladie).

Quel type de directives ?

Limiter ou arrêter les traitements en cours, être transféré en réanimation si l’état...

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