Coviplasm : « Ce n’est pas la première fois qu’on utilise ce type de traitement »
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Coviplasm : « Ce n’est pas la première fois qu’on utilise ce type de traitement »

A.G.
Le professeur Narcisse Elanga, chef du service pédiatrie du Centre hospitalier de Cayenne (CHC), le professeur Magalie Pierre-Demart, responsable du laboratoire du CHC, le professeur Félix Djossou, chef du service des maladies infectieuse au CHC, Mathieu Nacher, professeur des universités, praticien hospitalier et directeur du CIC et le professeur Pierre Couppié, chef du service dermatologie au CHC
Le professeur Narcisse Elanga, chef du service pédiatrie du Centre hospitalier de Cayenne (CHC), le professeur Magalie Pierre-Demart, responsable du laboratoire du CHC, le professeur Félix Djossou, chef du service des maladies infectieuse au CHC, Mathieu Nacher, professeur des universités, praticien hospitalier et directeur du CIC et le professeur Pierre Couppié, chef du service dermatologie au CHC • AG

L’annonce de la mise en place d’un centre d’essai thérapeutique Coviplasm en Guyane a provoqué une polémique, ces derniers jours. Des réactions qu’ont du mal à comprendre les professeurs des universités et praticiens du Centre hospitalier de Cayenne, pour qui il s’agit avant tout d’un problème de communication.

La polémique enfle depuis le 25 juin, lorsque la professeure de médecine Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris, annonce qu'elle projette de mettre en place des essais thérapeutiques Coviplasm. Cet essai clinique a débuté en avril dans trois régions de l’Hexagone. Il consiste en la transfusion à un patient souffrant du Covid-19 de plasma issu de patients guéris du Covid-19. Ce plasma contient en effet alors des anticorps dirigés contre le virus. Ces anticorps pourraient aider les patients en phase aiguë de la maladie à lutter contre le virus. Cinq professeurs universitaires du Centre hospitalier de Cayenne (CHC) ont donné une conférence de presse cet après-midi, pour essayer de ramener un peu de raison dans le débat.

Le professeur Félix Djossou, chef du service des maladies infectieuses au CHC, indique avoir été contacté par l’Etablissement français du sang (EFS) le 25 juin, puis par Karine Lacombe le 26 juin, afin de mettre en place le protocole d’utilisation thérapeutique Coviplasm. « Nous avons donné un accord de principe en attendant de voir les modalités. Si ce protocole fait débat en Guyane, il faut savoir que c’est parmi les premières idées évoquées pour combattre...

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