Saint-Laurent du Maroni : le lycée Lumina Sophie cambriolé
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Saint-Laurent du Maroni : le lycée Lumina Sophie cambriolé

Samuel Zralos
Un micro-ondes abandonné dans la cour du lycée Lumina Sophie.
Un micro-ondes abandonné dans la cour du lycée Lumina Sophie. • CAPTURE D'ÉCRAN

Plusieurs personnes se sont introduites pendant environ une heure ce weekend dans l'enceinte du lycée polyvalent Lumina Sophie, situé dans le quartier Vampires et ont tenté de le dévaliser. Il sont rentrés dans la salles des professeurs, dont ils ont sorti un micro-ondes, un réfrigérateur, un ordinateur et son écran. Non contents de leur forfait, les voleurs ont également fouillé des casiers, puis visité l'atelier cuisine du lycée, où ils ont remplis des sacs de nourriture. 

Les individus ont toutefois apparemment pris trop de temps pour commettre leur forfait, ce qui a permis à un gardien de nuit de les surprendre et de les mettre en fuite. Les suspects ont abandonné la majorité de leur butin sur place, comme on peut le voir sur des vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux.

Les intrus sont passés par un côté de l'établissement qui n'est pas équipé des fils barbelés, contrairement au reste des lieux. Un manque du à un " retard de la CTG ", explique un membre du personnel. La même source nous indique que " la zone de déchetterie sauvage aux abords du grillage derrière la salle des profs leur a également facilité l'accès " à l'intérieur du lycée. Des déchets qui auraient dû être évacués par la mairie en décembre, soupire-t-on en interne. 

" Les dégâts sont limités fort heureusement, malgré une vitre cassée ", soupire Moncef M'Haouech. " L'opération est entre les mains de la CTG par rapport à la société de gardiennage, faut qu'ils fassent des rondes ", explique le proviseur de Lumina Sophie. " C'est la première de l'année, c'est traumatisant pour les enseignants. Maintenant la balle est dans les mains de la CTG, pour accélérer sécurisation de l'établissement, continue le fonctionnaire.

Lui a passé son weekend à " énormément communiquer avec les autorités, à tous les niveaux, CTG, préfecture, rectorat, mairie, pour accélérer la sécurisation " de son lycée. En effet, si l'établissement est " très calme " en journée d'après son directeur, quand il est fermé, " on subit les aléas d'un quartier très paupérisé, au point d'aller voler de la nourriture, ce qui est très déroutant ", avoue Moncef M'Haouech. 

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