Lutter contre la drogue : les élites sont coupables
La commission d'enquête sénatoriale sur le narco-trafic à laquelle appartient notre sénatrice, Marie-Laure Phinéra-Horth s'est penché sur le cas de la Guyane, cette semaine. Quelques solutions apparaissent dans les différents entretiens menés par la chambre haute.
Lors des différentes auditions menées par la commission d'enquête sénatoriale sur le narco-trafic, des pistes éparses pour lutter contre ces trafics en Guyanes apparaissent après la prise de parole de notre sénatrice, Marie-Laure Phinera-Horth.
“Je compte sur vous en tant que chercheurs pour trouver des solutions. Malgré le dispositif " 100 % contrôle " à l'aéroport de Cayenne, le fléau des mules continue de s'amplifier. La coopération internationale n'empêche rien chez nous. Les parents, les élus et la police n'en peuvent plus. Il s'agit d'enfants, et pas forcément issus de classes défavorisées, qui partent parfois en évacuation sanitaire. La situation est grave. Il faut trouver le moyen d'arrêter ce flux de déplacement et de transport de cocaïne”, plaide notre élue.
Trois conditions sont nécessaires au succès d'une prohibition
“Je connais un exemple de prohibition réussie. C'est celle, imposée par la France, de l'opium à Tahiti en 1916. Cette drogue avait disparu de l'île cinq ans plus tard, en 1921. Jamais le problème de l'opium n'y a reparu”, analyse Yann Bisiou, juriste, docteur en droit privé et sciences criminelles, maître de conférences à...

La radio 100% Caraïbes

- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters