« Madame, c'est trop dur! » Voilà sans
doute le genre de phrases que devra éviter Prysca lorsqu'elle
présentera son projet pratique à l'oral. Mais pour l'instant,
heureusement, l'ambiance est plus détendue. Il ne s'agit que d'une
simple simulation. L'oral, le vrai, est prévu pour dans quelques
dizaines de minutes. C'est donc avec sa prof principale que cette
élève de Terminale STG (Sciences et techniques de la gestion)
peaufine sa préparation. « Et les annexes, et la conclusion ? » ,
demande l'enseignante. Soupir de la jeune fille. Qui reprend : « Je
vous rends mon étude sur la segmentation du travail. Et je vous
propose sa présentation assistée par ordinateur » . Une fois, deux
fois, trois fois, l'élève répète.
« On est là pour montrer aux élèves les
conditions d'examen auxquelles ils doivent s'attendre » , indique
la prof de mercatique. Car les examinateurs jugeront les élèves
aussi bien sur le fond que sur la forme de leur oral. Alors pas
question de se louper, d'autant que l'épreuve en question affiche
un coefficient 7 pour les élèves de STG. « Il s'agit d'une épreuve
de communication, précise Pâquerette Jean-Baptiste, une autre prof
qui exerce en STG. C'est vrai qu'ils ont beaucoup de difficultés à
l'oral, admet-elle, alors on leur apprend à éviter les « euh... »
et à formuler des belles phrases. Leur exposé doit être convaincant
et dynamique » .
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