Pourquoi organiser une telle rencontre
?
Nous voulions offrir au public le dernier
point sur la recherche scientifique. En général, les chercheurs
publient dans des revues scientifiques ou des ouvrages et leurs
travaux restent difficilement accessibles au grand public. En
organisant ce colloque, nous cherchons à faire de la vulgarisation,
mais aussi à mettre en contact des gens qui travaillent sur les
mêmes sujets et ne se connaissent parfois qu'à travers leurs
publications.
De quoi va-t-on parler lors de ces
rencontres ?
Le fait qu'on parle de la période de
l'esclavage ne signifie pas qu'on va parler uniquement de la
condition d'esclave. Nous allons voir l'histoire économique,
l'histoire sociale, le côté juridique... On fera également un
parallèle géographique en parlant de l'aménagement urbain. Quelle
que soit la recherche au niveau de l'histoire de la Guyane, il y a
toujours des avancées.
Cette histoire guyanaise est davantage
étudiée aujourd'hui ?
En Europe, l'histoire ultramarine intéresse
de plus en plus dans les facs. Le regard aussi a changé. Avant, on
aurait pu l'étudier sur le thème de l'expansion européenne.
Aujourd'hui, on étudiera plutôt des structures économiques...
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