Suzette Phillips : « Je suis à fond pour mon péyi ! »
Des grillades sur la plage estivale importée au Parc Anne-de-Kiev, en passant par les soirées touloulou, la Guyanaise Suzette Phillips est un potomitan de la vie culturelle d'une ville de banlieue réputée pas facile : Le Blanc-Mesnil (93). Sans jamais oublier sa Guyane.
Si Le Blanc-Mesnil se trouve à offrir une solution de repli sûre aux groupes de carnaval guyanais sans salle, c'est grâce à Suzette Phillips, 70 ans, Sinnamarienne de naissance - d'où le nom de son association, Sinnamary ARDP. Suzette compte 52 ans de vie en Hexagone, dont 40 dans cette ville de Seine-Saint-Denis à la réputation de cité bagarreuse et délinquante.
« Ça s'est beaucoup amélioré, Le Blanc-Mesnil, affirme-t-elle. Il y a plein de nouvelles maisons à vendre, des transports. Quand je suis arrivée ici, il n'y avait pratiquement rien. Maintenant, nous sommes dans le top du 93 ! »
Les maires passent, Suzette Phillips reste :
« J'ai mes entrées au Blanc-Mesnil parce que si le maire a besoin d'un cocktail pour commémorer l'abolition de l'esclavage, notre association est là, insiste-t-elle. On sait m'appeler et...

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