Petit-Saut : un arrêté tardif mais indispensable
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Petit-Saut : un arrêté tardif mais indispensable

A.G.
En 2005, un rapport considérait déjà que la pratique du folletage, c'est-à-dire de filets dérivants beaucoup plus meurtriers à l'encontre des peuplements, se répand de plus en plus (DR)
En 2005, un rapport considérait déjà que la pratique du folletage, c'est-à-dire de filets dérivants beaucoup plus meurtriers à l'encontre des peuplements, se répand de plus en plus (DR)

Le premier arrêté préfectoral visant à encadrer la pêche en eaux intérieures est actuellement en consultation publique. Il concerne le lac de Petit-Saut. Bien que tardif, il est indispensable pour enrayer la surpêche et la raréfaction de l'aïmara dans la zone.

Des kilomètres de filets au mépris de la législation, une pêche dite de loisir représentant des centaines de kilos, des congélateurs débordant de poissons... Ces scènes ne sont pas rares, selon différents usagers du lac de Petit-Saut, dont les opérateurs touristiques Jacques Fresquet et Pierre Gutierrez. C'est pourquoi la consultation publique lancée par la Deal du 7 au 28 octobre, concernant l'arrêté préfectoral visant à instaurer des quotas de pêche et à interdire l'utilisation de filets sur le lac de Petit-Saut (lire notre édition du mardi 18 octobre), est de nature à les rassurer ainsi que beaucoup d'autres. Cet arrêté sera le premier en Guyane à réglementer la pêche en eaux intérieures mais ce que regrettent la plupart des acteurs, c'est son caractère tardif. « Il y a vingt ans, Tacari Tanté était le meilleur spot de pêche pour...

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