C'était le 4 novembre, au sortir du camp de
Citron. Un convoi d'orpailleurs est attaqué par des hommes armés
qui ouvrent le feu. Georges Haeck, un chef de chantier de 67 ans
employé sur un site légal, à Citron, est tué. Le jour même, le
président de Région demandait que des mesures soient prises « pour
sécuriser cette activité, afin d'éviter que l'on en arrive à un
découragement des orpailleurs légaux et que l'intérieur du pays se
retrouve livré, à terme, aux seuls orpailleurs clandestins »
.
Actuellement, une vingtaine d'orpailleurs
légaux opèrent sur le territoire. « Pour la sécurité, il n'y a pas
de standard, indique Gauthier Horth, président de la Fédération des
opérateurs miniers de Guyane (FedomG). Certains opérateurs
fonctionnent avec des organismes de sécurité. Mais beaucoup
d'entreprises ne veulent pas externaliser et disent « on veut notre
sécurité à nous » . Elles veulent un système de sécurité interne
avec des agents agréés. Elles disent qu'elles ne connaissent pas
les agents. »
Jusqu'au mois d'octobre (lire par
ailleurs), SSP, la société...
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