Quand on évoque votre relation avec la Guyane,
le proverbe : Nul n'est prophète en son pays revient souvent. .
Cependant, on vous voit actuellement très présente sur le terrain
là où des questions politiques importantes se jouent. Avez-vous
adopté un rôle de sage et de référence pour votre nation ?
Avez-vous un avenir politique au niveau local ?
Vous êtes un observateur attentif de la vie
politique, vous avez donc constaté ma participation active à toutes
les élections locales. J'ai concouru à toutes, et je les ai toutes
perdues. J'ai mené ces campagnes avec enthousiasme et des projets
concrets. J'ai perdu trois élections municipales, deux élections
régionales, et une élection départementale. Cependant, j'ai
remporté toutes les élections législatives. Peu importe les
adversaires auxquels j'ai fait face, j'ai toujours gagné. Il y a un
message à tirer de cela que l'on peut effectivement résumer par
"Nul n'est prophète en son pays". Je ne cherche pas à éluder mes
responsabilités, car je m'engageais dans ces élections pour les
remporter et j'ai donc perdu trois fois pour la mairie de
Cayenne.
" Voilà des défis que j'ai vécus et que
je suis prête à partager "
Mes campagnes sont construites autour d'un
programme détaillé, décrivant les changements que nous pourrions
apporter à la ville. Remontons en 1995, il y a trente ans, lorsque
je proposais déjà un aménagement de la ville. À l'époque, les
habitants de Matoury, Rémire-Montjoly, et Macouria convergeaient
vers Cayenne en raison de l'administration centralisée. Il était
nécessaire de penser l'aménagement du territoire au-delà des
frontières de Cayenne, à l'échelle d'une grande agglomération.
Aujourd'hui, mon expérience, mes combats, ma connaissance
approfondie des institutions, et notamment des 3 pouvoirs : le
législatif, l'exécutif, et l'autorité judiciaire,...
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