Sommes-nous condamnés aux embouteillages ?
En même temps que la rentrée, revient l'éternelle problématique des interminables bouchons dus à un trafic routier congestionné. Travaux en berne, manque d'infrastructures routières, offre de transport en commun limitée : la détresse des usagers prendra-t-elle un jour fin ?
Des temps de trajet qui doublent, voire qui triplent. À chaque rentrée, c'est la même rengaine pour Kaïllan qui vit à Soula et travaille à Cayenne. « Je passe de nouveau 40 minutes à 1 heure sur la route, contre 20 minutes pendant les vacances, quand c'est fluide », rapporte le jeune homme. En cause, plusieurs points névralgiques, perpétuellement bouchés en périodes travaillées : l'échangeur de Balata, à proximité de Family Plaza, et la portion de route qui précède le pont du Larivot, et où la présence d'un radar fixe, dans le sens Macouria-Cayenne, génère des ralentissements. « Je sais que si je quitte le boulot après 17 heures, c'est foutu. Et il y a des jours, comme le vendredi après-midi, que j'évite à tout prix », détaille Kaïllan. Freins économiques, enjeux de santé publique : sommes nous condamnés aux embouteillages ?

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