Les filières guyanaises sont «à l'agonie» : la sonnette d'alarme est tirée
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Les filières guyanaises sont "à l'agonie" : la sonnette d'alarme est tirée

Gaëtan TRINGHAM, g.tringham@agmedias.fr
De gauche à droite, Jean-Yves Tarcy, président du Grage et 1er VP de la chambre d'agriculture ; Léonard Ragnauth, président du comité des peches ; José Mariema, opérateur minier ; Dominique Manga, président de l'union guyanaise des transporteurs routiers, Renan Figueiredo, minier : Patrick Labranche, président d'Intervig
De gauche à droite, Jean-Yves Tarcy, président du Grage et 1er VP de la chambre d'agriculture ; Léonard Ragnauth, président du comité des peches ; José Mariema, opérateur minier ; Dominique Manga, président de l'union guyanaise des transporteurs routiers, Renan Figueiredo, minier : Patrick Labranche, président d'Intervig • G.T.

Les filières de la pêche, de l'agriculture, les artisans miniers et les transporteurs routiers s'allient et dénoncent ensemble un "état d'urgence" économique qui met en danger de nombreux aspects de la vie en Guyane. Des mesures fortes sont demandées.

"Nous formons cette union des secteurs économiques de la Guyane, car l'heure est grave pour nous et la population." Les propos de Léonard Ragnauth, président du comité des pêches de la Guyane introduisent cette nouvelle alliance inter-filières. Les pécheurs, les agriculteurs, les artisans miniers et les transporteurs dénoncent ensemble ce 1 février la "longue agonie de l'économie guyanaise."

"Les temps de réponse sont insupportables" 

"Nous obtenons des rendez-vous, mais les choses n'évoluent pas plus que cela", remarque Jean-Yves Tarcy, président du Grage et 1er vice-président de la chambre...

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