Les usiniers ne sont pas
tout-puissants, ils dominent tout, la terre, les usines, les
commerces, l'import-export et toute la clique de l'administration
coloniale, pourtant ils ne pourront pas longtemps tenir tête à
l'évidence et à la marche de l'histoire. » Ainsi écrivait
André Aliker au début des années 30, en Martinique, dans le journal
communiste Justice. L'homme transformera par la suite la
feuille militante en véritable journal, appliquant des méthodes
d'investigation et une éthique dignes de la presse moderne. Mais il
s'attaquera à ceux qu'il désigne comme « les tout puissants » et
sera assassiné en 1934. L'intérêt du film réside avant tout dans ce
volet historique, certes antillais, mais auquel nombre de Guyanais
seront sensibles. D'autre part, les films antillais sont
suffisamment rares pour qu'on s'y attarde.
Pourtant, le film de Guy Deslauriers a
bien...
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