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Question de récupération

Nicolas CAMUS Samedi 24 août 2013
Question de récupération
Les organismes souffrent en cette fin de Tour. La récupération pourrait faire la différence entre les meilleurs pour ce final serré (JA)

La fin de la course approche, les organismes sont usés. La récupération n'en est que plus importante pour les coureurs. Coup de projecteur sur cet aspect caché.

Six jours de course. Une vitesse moyenne - 43,23 km/h - rarement atteinte sur le Tour, sous l'impulsion notamment des aspirants professionnels kazakhs. Les muscles se font de plus en plus raides, les articulations souffrent, alors que l'enjeu, lui, ne fait qu'augmenter. Aujourd'hui, avec une étape en ligne le matin et un contre-la-montre l'après-midi où, de l'avis général, tout va se jouer, la journée s'annonce cruciale. Dans ce contexte, un élément sera déterminant pour les membres du top 10 : la récupération. Pour compliquer la tâche, l'étape d'hier s'est disputée l'après-midi. Une fois l'arrivée franchie, vers 17 h 30, c'est une autre course qui commence. « Il ne faut pas traîner, confirme Damien Mas, du Val d'Oise. Il faut vite rentrer à l'hôtel et enchaîner avec un vrai bon massage de 45 minutes. Et le truc principal, c'est se reposer, dormir. » Pour le quatrième au général, c'était extinction des feux à 21 heures, hier.
Au Vélo club de Sinnamary, on a aussi prévu le coup. « On a mis en place une organisation spéciale avec le staff pour être le plus efficace possible, explique Frantz Parcily, le directeur sportif. La récupération est accentuée, avec hydratation, étirements et réoxygénation. » C'est qu'il s'agit d'être en forme pour aider Ludovic Exfort, 7e, à grappiller quelques places.
Juste devant lui au classement, on retrouve un autre Guyanais, Christian Lavenette. Comme son compère du VCS et huit autres coureurs guyanais triés sur le volet, le leader de l'USL Montjoly bénéficie du plateau de récupération mis en place par le Centre médico-sportif. « Ça m'aide beaucoup, reconnaît-il. D'abord, on fait des étirements, puis des bains avec une alternance entre eau glacée et eau à température ambiante. Après, c'est massage. » Puis retour à l'hôtel, manger et dodo.
Avec les deux étapes prévues aujourd'hui, l'emploi du temps des coureurs prend aussi une tournure particulière. Que faire entre l'arrivée du premier tronçon et son heure de départ pour le contre-la-montre ? « Surtout, pas de gros massage, raconte Mickaël Laurent. On mange léger, on somnole 15-20 minutes, pas plus, et on remet les jambes en route. » Dauphin du maillot jaune Artyom Zakharov à seulement 4 secondes, le Martiniquais a une belle carte à jouer. « C'est la journée la plus importante du Tour, résume-t-il. Il ne faut pas se louper. » Quand il s'agit de gagner le Tour, tout peut avoir son influence.

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