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Le paludisme recule en 2012

A.S.-M. Lundi 15 juillet 2013
Le paludisme recule en 2012
Rouge : zone à fort risque de paludisme Orange : zone à faible risque Jaune : zone à très faible risque Vert : zone à risque quasi inexistant

Pour la troisième année consécutive la Guyane a enregistré une baisse du nombre de cas de paludisme l'an dernier. La région de l'Oyapock reste la plus touchée.

UNE TENDANCE GLOBALE À LA BAISSE
« En 2012, la situation épidémiologique du paludisme est restée globalement calme » , note la Cire (1) Antilles-Guyane dans son bulletin de veille sanitaire de juin. La baisse des cas entamée en 2010 se poursuit en effet avec 900 accès palustres comptabilisés l'an dernier contre 1 209 en 2011. Un pic a été enregistré en novembre, « lié à la recrudescence saisonnière habituelle observée à Saint-Georges » , précise la Cire.
LITTORAL : MATOURY ET KOUROU EN HAUSSE
Le nombre d'accès palustres sur le littoral (Saint-Laurent exclu) a connu une légère baisse par rapport à 2011, passant de 345 cas à 318. Les foyers de transmission les plus actifs ont été repérés à Macouria (Sablance et RN1) et Matoury (Stoupan, Sainte-Rose de Lima, Cogneau Lamirande). À Matoury, on a recensé 85 cas contre 51 en 2011. Kourou a vu aussi le nombre de cas augmenter, de 40 à 58. Un seul foyer actif de contamination a été localisé pour la commune, sur le fleuve Kourou.
L'OYAPOCK TOUJOURS PLUS TOUCHÉ
Que ce soit à Saint-Georges ou à Camopi, le nombre de cas enregistré est en recul par rapport à 2011 mais reste élevé en pourcentage de population par rapport au reste de la Guyane. Sur le haut Oyapock, un pic a été observé en début d'année, notamment à Trois Sauts. On a compté 66 cas sur le secteur pour toute l'année. À Saint-Georges, la période d'octobre 2012 à mars 2013 a connu une forte recrudescence saisonnière avec 2 14 cas (258 pour toute l'année 2012). Aucun cas n'a été signalé à Ouanary.
SITUATION CALME SUR LE MARONI
L'année a été calme sur le bas Maroni où seuls sept cas ont été relevés contre 21 en 2011. Ils sont plus nombreux sur le haut Maroni même si là encore on note une forte diminution : 72 contre 181 en 2011. La majorité des cas (60) ont été signalés au centre de santé de Maripasoula. « Les lieux présumés de contamination [...] étaient la forêt (sites d'orpaillage) ou le Suriname » , précise la Cire.
L'INTÉRIEUR : LES CAS DUS À L'ORPAILLAGE
Le secteur de Régina est un des seuls (avec Matoury et Kourou) qui a vu le nombre d'accès palustres augmenter en 2012, passant de 65 en 2011 à 124 l'an dernier. Là encore, les foyers de contaminations semblent être principalement les sites d'orpaillage, principalement le secteur de Bélizon. À Roura, dont Cacao, le nombre de cas est passé de 37 en 2011 à 18 en 2012. Aucun cas n'a été enregistré à Saint-Elie et à Saül.
(1) Cellule interrégionale d'épidémiologie

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1 commentaire

Vos commentaires

benj77 15.07.2013
Ce genre d'information

prête à sourire, parce qu'un grand nombre de cas de paludisme sont soignés sans être déclarés. Cette maladie croît en proportion du nombre de moustiques or la dengue qui a également un moustique comme vecteur explose littéralement. Où est la logique?

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