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Le congrès des élus et du public

Bernard DORDONNE Jeudi 29 novembre 2018
Le congrès des élus et du public
1. Les deux salles réservées au public ont fait le plein de spectateurs. (Bernard DORDONNE)

Mardi, associations et collectifs se sont déplacés à la CTG pour être au plus près du congrès. Les yeux rivés sur les trois écrans placés dans le hall et à l'extérieur, le public a monté sa joie en applaudissant ses partisans ou en hurlant lorsqu'il n'était pas d'accord avec une décision.

2. Emmanuel Toko de KTV (avec la caméra) a suivi le congrès avec sa présentatrice Sergina Sonrisa Telon. (Bernard DORDONNE)
3. Le chef du village Louis en discutions avec Yvane Goua et Olivier Goudet de Tròp Violans. (Bernard DORDONNE)
4. Denis Burlot de la majorité de la CTG assiste à la remise de la procuration du sénateur Patient à son collègue Antoine Karam. (Bernard DORDONNE)
5. Mylène Mathieu, de l'opposition de la CTG, explique le sens du vote aux militants apparemment déçus. (Bernard DORDONNE)
6. Un grand coup de coeur à Sophie Charles, le maire de Saint-Laurent qui malgré une grippe - elle a toussé pendant tout le congrès - a tenu suivre les débats jusqu'au bout. (Bernard DORDONNE)
7. Les agents de la SGDE qui ont suivi le mot d'ordre de grève de l'UTG sont venus ensemble et en tenue suivre les débats à la CTG. (Bernard DORDONNE)
ILS ONT DIT
Carine Sinaï,présidente de la CCIG : « Soulagée du consensus »
(Bernard DORDONNE)
« Je suis soulagée de voir qu'on a pu trouver un consensus. Les socioprofessionnels n'aiment pas l'instabilité. Cette résolution nous permet d'avoir une trajectoire. On peut déjà plus facilement se projeter vers l'avenir. »
William Wang, responsable de Fa Kio : « Savoir ce qu'ils proposent »
(Bernard DORDONNE)
« Je représente la communauté chinoise au congrès. Je suis un des responsables de l'association Fa Kio. Je suis venu écouter la présentation des deux projets. On veut savoir ce que proposent les porteurs de projets notamment pour l'économie et pour le développement de la Guyane. »
Audrey Marie, majorité de la CTG : « Il nous faut plus de compétences »
(Bernard DORDONNE)
« Il est bon que les Guyanais se retrouvent autour de questions qui agitent l'opinion. Le positif, c'est que nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'il nous faut davantage de compétences sur le minier, la fiscalité, le foncier, demande récurrente et légitime des Guyanais. »
Claudette Labonté, collectif peuples autochtones : « On décide sans notre avis »
(Bernard DORDONNE)
« Je suis déçue du congrès. Il n'y a pas eu d'autochtone qui ait parlé. Les chefs coutumiers se sont prononcés contre le changement statutaire et contre le drapeau de l'UTG. Nous sommes contre la rétrocession du foncier à la CTG. On décide sans demander notre avis. »
Jean-Claude Madeleine, maire de Sinnamary : « Se rassembler pour mettre en oeuvre le projet »
« C'est un moment d'échanges avec les élus. Ce n'était pas la journée pour proposer des projets. C'est dans la consultation populaire que nous allons nous rassembler pour trouver ce tronc commun et pouvoir mettre en oeuvre le projet guyanais. »
Albert Darnal, membre du bureau de l'UTG : « Couper les liens avec la France »
« Je ne me fais pas d'illusions sur ce débat et sur ce qui en est ressorti. La situation du pays ne pourra évoluer que quand on comprendra qu'il faut couper les liens avec la France. Il faut que nous assumions et ça ne se passera pas avec des discours dans un hémicycle. Le peuple doit prendre son destin en main en destituant les élus qui ne remplissent pas leurs fonctions. »
Monique Guard, présidente de Citoyens-Citoyens : « Le chemin sera encore long »
« Le chemin sera encore long. Nous n'avons pas d'autre choix que de nous battre pour un nouveau statut. Si nous devons retourner dans la rue, comme en 2017, nous y retournerons. »

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5 commentaires

Vos commentaires

Paassy 30.11.2018
Regonfler un pneu crevé ?

Réclamer plus d'autonomie et de compétences alors que la Guyane est le territoire où l'absentéisme dans les administrations est de loin le plus élevé de France ?
Les rapports de la cour des comptes se succèdent et sont à chaque fois plus alarmants sur la gestion locale.
Il faut revoir les mentalités avant toute chose, et ça ça ne figure dans aucun projet ou livre blanc.

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dtc97300 30.11.2018

Cher FG, on écrit discussion et pas discution. Je note pour Melsum et ses amis les tontons que les peuples autochtones sont contre le changement statutaire et contre le drapeau de la minorité xénophobe. A priori, si on en croit votre prose, eux ils sont vraiment chez eux. Pas vous...bon retour à la maison.

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Gérard Manvussa 29.11.2018

Franchement, hormis cette maladie de se prosterner devant nos élus si compétents, glorifier Sophie Charles parce qu'elle a assisté au congrès en toussant, on voit pas l'intérêt

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Gérard Manvussa 29.11.2018

Audrey Marie fait un lapsus révélateur : il faudrait plus de compétences dans ce pays. Quand on constate comment fonctionnent les entités relevant de financements publics (Mission locale, OPRF et j'en oublie) et les missions que les collectivités n'ont pas su gérer (RSA, centre de santé du temps du conseil général dont la gestion a été redonnée à l'Etat tant c'était le bordel) on est en pleine pantomime...

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joko973 30.11.2018

Avant de réclamer plus de compétences, formez et embauchez des personnes réellement compétentes ou avec de vrais diplômes ;-)

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