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Une saine pratique de la démocratie

Samedi 23 novembre 2019

FA Guyane va mal et personne ne pourra dire : « Je ne savais pas. »

Car, et ce depuis des mois, par le biais d’articles, de courriers ou de reportages effectués par d’autres médias, les difficultés du seul quotidien de presse écrite de Guyane ont été rendues publiques.

Avec, en ligne de mire, et répétée à l’envie à celles et ceux qui qui voulaient bien l’entendre, la menace d’une disparition pure et simple. Menace, oui, car un organe de presse qui s’éteint, c’est une voix qui se tait.

Libre à quiconque de penser ce qu’il veut du contenu des articles, des choix rédactionnels opérés, des possibles omissions de tel ou tel sujet : le contenu d’un journal est critiquable par définition, et c’est tant mieux.

Mais, ce qui serait incompréhensible, voire tout simplement inadmissible, ce serait l’indifférence.

Car un journal, c’est une manière d’informer, de donner à réfléchir aux citoyens que nous sommes tous. Bien sûr, diront les peu concernés, si FA Guyane disparaît, restera d’autres moyens de se tenir au courant de ce qui se passe.

Oui, bien sûr. Mais dans un monde compliqué, brouillé, mieux vaut entendre plusieurs sons de cloche pour se faire son opinion : ça s’appelle une saine pratique de la démocratie. Et FA Guyane y a encore un rôle à jouer. 

Un ancien journaliste

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