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Le droit à l’insurrection

Lundi 29 juillet 2019

En 1793, en son article 35, la Constitution française reconnaissait au peuple un véritable droit à l’insurrection :

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

En 2019, le peuple est en droit de se demander si le gouvernement qui favorise, en toute connaissance de ses méfaits, le développement de l’extractivisme aurifère en Guyane, ne met pas notre avenir en grave danger.

En toute connaissance, car le gouvernement ne peut ignorer :

Le réchauffement climatique lié à l’activité humaine

Ce réchauffement participe à la disparition de la biodiversité dont l’humain fait partie

L’industrie minière, une des plus polluantes au monde est responsable de nombreuses catastrophes tant sociales qu’environnementales ou économiques

Si les accords de libre-échange (CETA, Mercosur), antinomiques avec la transition écologique sont effectivement signés et mis en place, les multinationales empêchées dans leurs projets miniers par la colère de la population et au final par décision des pouvoirs publics, ne manqueront pas de saisir les tribunaux d’arbitrage supranationaux en réclamant, aux frais des contribuables, des dommages et intérêts élevés pour des profits non réalisés.

P. Monier

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