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Musique : « On ne voulait pas faire un MoJazz au rabais »

Jade LETARD-METHON Mardi 10 Novembre 2020 - 18h52
Musique : « On ne voulait pas faire un MoJazz au rabais »
Le saxophoniste Karim Weimert (au centre) à l'affiche du Mo Jazz avec le Yanm Project Sextet. - (ARCHIVES FG)

 L’annonce a été faite tardivement mais le MoJazz festival doit bien avoir lieu ce samedi 14 novembre. Avec une manifestation plus courte et une programmation allégée, l’organisation a bien l’intention d’apporter une parenthèse musicale rafraichissante au Zéphyr de Cayenne. Un évènement pour se déconnecter des réalités potentiellement anxiogènes du moment

 Cette année encore, le MoJazz festival permettra de faire résonner des notes de jazz dans la ville capitale. Pour cette édition – peut-être plus que pour les autres – l’organisation a dû garder le cap fermement, tout en ajustant certains plans au vu de la situation sanitaire mondiale. Impensable, par exemple, pour Gilles Vernet, président de l’association MoJazz, d’envisager de faire voyager des groupes du Brésil, de Cuba ou des États-Unis : le nombre de vols et d’escales nécessaires pour arriver en Guyane représenteraient une exposition conséquente au virus qui sévit actuellement.

Il a aussi fallu se tenir constamment informé des dernières mesures gouvernementales relatives à la crise Covid. Autant de raisons qui font que ce MoJazz festival se tiendra plutôt sur un jour au lieu des plusieurs habituels. Pour autant, il n’est guère question de « faire un festival au rabais », l’assure Gilles Vernet. L’organisation compte ainsi sur la force de la production locale alliée au jazz tout couleur pour régaler le public.

Des artistes pour le grand public

Pour la saveur locale, c’est Karim Weimert et le « Yanm Project Sextet » qui doivent se charger de passer les plats. Une première pour ce musicien « qui a accompagné tout le monde » mais qui pourra enfin montrer ses couleurs. Les sept musiciens proposeront un jazz kréyòl , tout autant que des titres revisités. De la fraîcheur dans le milieu du jazz guyanais où les nouveaux concepts ne sont pas légion.

Enfin, le groupe hexagonal NoJazz sera également présent pour distiller une musique plus largement accessible à tous. Les puristes ne sont guère rejetés mais plutôt inviter à communier avec le grand public par ce choix de programmation. « Les gens ont besoin de sortir », rajoute encore Gilles Vernet. Un groupe,donc, aux influences funk, soul, afro-américaines, qui sonnent comme autant d’invitations à faire la fête. 




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