Selon les communes, ce n'est parfois pas moins d'un administré sur deux qui échappe à l'impôt direct local. Sensibilisées sur la question, plusieurs municipalités se sont saisies du dossier avec l'appui des services fiscaux.
1- Une série de protocoles
Les impôts ce n'est pas populaire. C'est
l'une des raisons qui expliquent la frilosité de certains
responsables politiques sur la question pourtant cruciale, de
l'assiette fiscale. Une difficulté que ne cache pas Jean-Claude
Hernandez, le directeur des services fiscaux arrivé depuis moins de
trois ans dans le département. Oui mais voilà. Les choses ont
changé, les élections municipales sont passées par là, apportant un
renouvellement, mais surtout balayant les torpeurs électoralistes.
Le maire de Cayenne, Rodolphe Alexandre, avait fait connaître sa
volonté d'élargir l'assiette fiscale de la ville dont le nombre de
foyers fiscaux s'élève à près de 29 000 alors qu'ils ne sont que 16
500 à payer la taxe d'habitation. Dans les prochains jours, le
chef-lieu signera un protocole avec les services fiscaux, fixant
les objectifs à atteindre et les moyens à mettre en oeuvre.
Iracoubo, la Communauté de communes de l'Ouest (CCOG) et Matoury
ont signé des protocoles similaires cette année.
Impôts locaux perçus par la ville de
Cayenne
Édition spéciale : Rétro 2025
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