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Mercredi 27 novembre 2019

1 À 8h15, la marche s’élance de la place des fêtes avec un slogan simple : stop aux violences.

2 C’était une marche importante pour « libérer la parole », car « tellement de femmes subissent des violences et n’en parlent pas », explique Eva Privat, qui travaille au CHRS.

3 Jérome Pruvot (gauche), est là pour « sensibiliser les gens sur la présence de la violence en Guyane » et les informer des « solutions qui existent sur le territoire ». A ses côtés, Chantal Dewinie estime que pour « pousser les femmes à parler », il est nécessaire qu’elles « se sentent soutenues ».

4 Stéphanie Toudic (droite) est ainsi venue pour « soutenir toutes les femmes qui souffrent ». Elle rappelle que « la violence tue les femmes à petit feu » et qu’il est « important de briser ça pour pouvoir avancer ».

5 « On marche pour les femmes qui ne peuvent pas venir, pour que demain [la situation] change » renchérit Ligorie Raïssa (premier plan).

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