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Dans le quotidien d’un « Jeffrey »

S.R. Jeudi 22 Juillet 2021 - 18h27
Dans le quotidien d’un « Jeffrey »
Allo Jeffrey ne travaille pas qu'avec des auto-entrepreneurs. La marketplace emploie aussi des jeunes en contrat "PEC" ou encore issus de l'école de la deuxième chance. - S.R.

 Ils arpentent les routes tous les jours pour livrer des plats préparés par les restaurants partenaires de la jeune marketplace guyanaise. Les livreurs d’Allo Jeffrey n’ont pas ménagé leurs efforts pendant le confinement.



 Ces derniers ont même connu une augmentation des commandes de l’ordre de 800% selon Edouardo, le livreur que nous avons pu suivre en pleine tournée. La raison : un confinement et son couvre-feu imposé à 19h sur près de trois mois. Certains restaurants pouvaient seulement « survivre » grâce à la livraison, dont Allo Jeffrey a le quasi-monopole en Guyane.

Dommageable pour le temps de livraison selon la direction, que nous avons rencontré cette semaine : « en réalité on a été surexposé à plus de 85000 personnes. Ce qui nous fait vivre quotidiennement c’est qu’on nous verra grandir... Et on verra qu’Allo Jeffrey ne fait que s’améliorer. »

Actuellement, Allo Jeffrey ne travaille pas qu’avec des auto-entrepreneurs. Des salariés sous contrat Parcours Emploi Compétence (PEC) comptent également dans les rangs des Jeffrey. « Aujourd’hui, notre combat est d’équilibrer cet effectif entre salariés et auto-entrepreneurs » précise la direction, qui outre les personnes qu’elle emploie à la gestion des commandes, au marketing ou encore pour les ressources humaines, compterait 10 salariés-livreurs.

Concernant les frais de service, jugés excessifs par certains clients, la marketplace tient à préciser : « à Allo Jeffrey nous avons des frais de service et des frais de livraison. Nous n’imposons pas aux restaurateurs des commissions, notre volonté est de vraiment proposer un service d’intérêt général aux restaurants, en leur soumettant nos services gratuitement. Dans ces conditions il fallait payer les charges et les frais de fonctionnement de l’entreprise. D’où ce compromis. »

Comme Edouardo, une quarantaine de livreurs s’occupent des livraisons pour le compte d’Allo Jeffrey, qui souhaite recruter de nouveaux partenaires dès maintenant pour faire face à l’afflux de commandes.

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Vos commentaires

GILLES BERNARD 25.07.2021

20 % d'attention pour la route, 80 % d'attention pour le téléphone : les Jeffrey sont effrayants...

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