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Un synode sur l’Amazonie en février

Jeudi 26 Décembre 2019 - 03h15
 Un synode sur l’Amazonie en février
Monseigneur Lafont lance le synode sur l'Amazonie - Angelique GROS

L’évêque convoque le monde catholique guyanais pour poursuivre la réflexion qui s’est engagée à Rome, en octobre, sur le message et l’organisation de l’Église dans la région.

Donner à l’Église catholique le visage de l’Amazonie. Tel est le but du synode convoqué par Emmanuel Lafont, du 23 au 26 février au lycée Anne-Marie-Javouhey, à Cayenne. L’évêque l’a annoncé au cours des célébrations de la Nativité du Christ. Il s’agira du second synode qu’il convoque, après celui sur la famille.

Ce synode sur l’Amazonie est le prolongement de celui qui s’est tenu à Rome (Italie), en octobre, auquel avait assisté l’évêque. Il réunira les prêtres du diocèse, les religieuses, des représentants des paroisses et des représentants de différentes communautés culturelles de Guyane.

« Envoyer un message »

Au cours du synode à Rome, Emmanuel Lafont, qui était accompagné d’Aiku Alemin, de Maripasoula, avait constaté que « ce que les Amérindiens souhaitent d’abord, c’est le soutien de l’église dans leur lutte pour leurs droits, leur terre, leur culture, leurs traditions et leur lutte contre le réchauffement climatique et la mise à sac de l’Amazonie par les multinationales minières, agricoles et d’élevage (...) Le synode va être obligé d’envoyer un message fort sur la protection des personnes et de la Terre (...) Il sera intéressant de voir comment les responsables politiques et industriels vont regarder cet appel. »

Il y avait aussi été question de l’organisation de l’Église catholique en Amazonie : « La question d’ordonner des hommes mariés n’est pas prioritaire, sauf peut-être dans quelques diocèses où ne se trouvent que peu de prêtres. Ce qui domine, c’est l’énorme place des femmes et en particulier des religieuses. Elles sont nombreuses (...), remarquablement insérées dans les structures sociales des peuples de la forêt. L’église se droit de reconnaître le ministère formidable qu’elles exercent mais qui manque de reconnaissance. »

P.-Y. C.

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