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Un deuxième anniversaire du 28 mars 2017 en « petite » pompe

Bernard DORDONNE Lundi 01 avril 2019
Un deuxième anniversaire du 28 mars 2017 en « petite » pompe
Deuxième anniversaire du 27 mars 2017 - BERNARD DORDONNE

Samedi, la manifestation célébrant le deuxième anniversaire de la marche historique du 28 mars 2017 n'a pas attiré la foule. Mais ceux qui étaient là ont entendu des orateurs tenir un discours à la hauteur de l'évènement et ont revu les films de ce moment historique pour la Guyane.

Le 28 mars 2017, 40 000 personnes (selon les organisateurs) marchaient dans les rues de Cayenne vers l’hôtel de la préfecture avec un seul mot d’ordre Nou gon ké sa ainsi qu’à Saint-Laurent. Ce moment historique de la vie guyanaise est resté gravé dans la mémoire de tous ceux et de toutes celles qui ont ce jour-là ont marché contre l’insécurité, contre la délinquance et contre la violence. Pour ne pas oublier et pour remettre sur le tapis les revendications de l’époque notamment l’Accord de Guyane, l’association Tròp violans a organisé samedi soir, place des Palmistes, un meeting d’explication deux ans après la marche historique. Après une séance de vidéoprojection où tous les films et les photos qui ont été pris en mars-avril 2017 ont été projetés sur écran géant, des artistes, en maître de cérémonie, ont lancé le meeting. à tour de rôle DR avec son titre Petit frère a galvanisé le public qui n’était pas venu en nombre contrairement au 28 mars 2017.

beaucoup d’absentsde marque

Samedi soir, les artistes tels NJ avec un slam sur la Guyane, Getro le maître des mots, Dgils avec La Guyane Lévé et Hatonne Bakara ont aussi posé les deux pieds sur le podium. Lors de cette manifestation, on a pu aussi voir Davy Rimane, le signataire de l’Accord de Guyane, Raphael Essers, du pôle social et médico-social du KPLD, le maire de Matoury, Serge Smock, le député Gabriel Serville, Armand Achille et Alphonsine Servais du Komité drapo, quelques membres des 500 Frères, le bâtonnier Magali Robo-Cassildé, qui représentait le barreau des avocats à l’époque, et même le député Européen de la France insoumise Younous Omarjee, qui avait fait le déplacement dans le cadre de la préparation des élections européennes. En revanche, beaucoup de participants ont regretté l’absence des leaders et des responsables de l’époque notamment ceux de Mikael Mancé, José Achille, Stéphane Palmot, qui est aussi le président de l’association des 500 Frères, des parlementaires et des élus signataires de l’Accord de Guyane dont David Riché, le président de l’association des maires et tous les autres qui étaient présents en mars 2017.

Malgré le peu de participants, la qualité du discours des orateurs qui se sont succédé sur le podium a été à la hauteur de l’évènement.

Deuxième anniversaire du 27 mars 2017 - BERNARD DORDONNE
Deuxième anniversaire du 27 mars 2017 - BERNARD DORDONNE

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7 commentaires

Vos commentaires

alfredo 04.04.2019
Acez vous peur de la démocratie ?

Vos dictons hors contexte, decalent le problème de la duperie politique, forcément entre les mains du vrai pouvoir- Etat et Executif de la CTG. Les collectifs visés -et pourtant dont je ne suis pas - expriment avec naïveté mais sincérité le besoin de changement profond avant l’explosion sociale sui arrive à grands pas. Leurs mots d’ordre que je n’approuve pas, ont tout de même d’autres qualités mais sauf le pouvoir qu’il n’ont pas justement, celui de la tromperie, trop mal placés dans les rapports de force actuels pour que ce soit le cas

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dtc97300 05.04.2019

Si vous saviez que c'est un extrait du film "La cité de la peur" d'Alain Berbérian vous auriez compris l'ironie du propos. Je vous rejoins sur les véritables tenants du pouvoir (CTG et exécutif local) mais quand on vit sur une rente d'état pourquoi l'abandonner ? Je vous suis moins sur le rôle des dégénérés tontons-macoutes locaux car à part agiter une haine des pauvres contre des plus pauvres ils ne servent à rien. La plupart sont eux-mêmes fonctionnaires territoriaux ou nationaux et sont des grévistes professionnels. Ces gens là décrédibilisent la Guyane et les Guyanais. D'ailleurs pour eux, Guyanais = créoles et c'est bien un postulat qui me gêne. Ils sont la honte de la Guyane et s'expriment comme des rapports dans un mauvais clip (lunettes de soleil, chaînes en or, bagues à tous les doigts, etc.). Ils sont ridicules et n'ont aucune légitimité représentative ni aucun mandat de quelque sorte que ce soit.

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alfredo 04.04.2019
Acez vous peur de la démocratie ?

Vos dictons hors contexte, decalent le problème de la duperie politique, forcément entre les mains du vrai pouvoir- Etat et Executif de la CTG. Les collectifs visés -et pourtant dont je ne suis pas - expriment avec naïveté mais sincérité le besoin de changement profond avant l’explosion sociale sui arrive à grands pas. Leurs mots d’ordre que je n’approuve pas, ont tout de même d’autres qualités mais sauf le pouvoir qu’il n’ont pas justement, celui de la tromperie, trop mal placés dans les rapports de force actuels pour que ce soit le cas

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dtc97300 04.04.2019

On peut tromper une personne mille fois. on peut tromper mille personne une fois. Mais on ne peut pas tromper mille personnes, mille fois...sauf en Guyane...lol.

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alfredo 03.04.2019
Être réactionnaire, c'est ça.

Vous n'appréciez pas les mouvements radicaux, soit....mais vous critiquez aussi les mouvements qui collaborent avec l'État( avec juste une touche de vraie personnalité et de fermeté dans le ton) afin de trouver des réponses au quotidien, où l'insécurité, le chômage (10% en métropole contre au moins 27% et 57% chez les moins de 30 ans), la grande pauvreté ( 14% en métropole contre 47% ici), et je passe sur toutes les exclusions et l'absence d'infrastructures économiques.. et là encore c'est toujours trop pour vous...et attendez que la Guyane crève en silence. C'est quoi votre solution

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MONSIEUR GUYANE 02.04.2019
tout le monde s'en fout !

un non événement, ou plutôt l'anniversaire de ceux qui sont nombreux à avoir perdu leur boulot à la suite des difficultés provoquées par 2 mois de paralysie forcée...

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joko973 01.04.2019

Les Guyanais se sont fait avoir une fois, ils ont compris. Et l'insécurité depuis ? elle se porte bien ...

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