Lajounen kréyòl : dolo nou koté, a kisa topa ?
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Lajounen kréyòl : dolo nou koté, a kisa topa ?

Vidéo: Nancy Lafine / Texte : M. Cléoma

Jounen entènasional pou gloriyé kréyol. Chaque année et depuis 1983, le 28 octobre est une occasion de célébrer la langue et la culture créoles à travers les pays et communautés ayant le créole en partage, soit plus de 10 millions de personnes à travers le monde. En ce jour, France-Guyane est allé à la rencontre des Guyanais afin qu’ils partagent avec nous, avec vous leur expression favorite en créole.  

Lois Pindard, « A pa ke pyay a ke pouvé »

 Lois Pindard, qui a pour ambition de valoriser la langue guyanaise a choisi son dolo et la joue soft. « A pa ke pyay a ke pouvé », autrement dit, ce n’est pas de la magie que l’on y arrive.

 

Amosse, « Bèf douvan bwè bon dilo »

Amosse, a fait dans le classique, par son dolo, comprendre, premier arrivé, premier servi.


Clive,« Anlè kouri agouti, ou ké wè fòs chyen »

Originaire de Sinnamary, Clive se la joue à l’ancienne. Comprendre par ce beau dolo, « C’est quand l'agouti s'enfuit qu'on peut mesurer les capacités du chien (C'est au pied du mur qu'on voit le maçon) ».

 

Reny, « Ou pa ka pezé moun ke wey »

Reny aussi, très originale dans sa proposition, « ou pa ra pezé moun ke wey », que l’on peut traduire aussi par l’habit ne fait pas le moine.


Dany « Ou pe pa kouri ke graté pié»

Un peu plus moderne pour Danny, ce proverbe rappelle que l’on ne peut pas faire plusieurs choses en même temps.

De son côté, l’équipe de France-Guyane a choisi « Fô dronmi a poulayé poul, pou savé si li ka ronflé ». Comprendre par là : « Si tu n'as pas dormi dans un poulailler, tu ne peux pas savoir si les poules ronflent ». Moralité : Il faut parler uniquement de ce que l'on connaît. Et vous ?