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SANTE

CHK : le juge des référés ordonne aux manifestants de libérer le passage

Rédaction web Samedi 13 Novembre 2021 - 15h03
CHK : le juge des référés ordonne aux manifestants de libérer le passage
Sous peine d'une astreinte de 500 euros par jour. - D.R.

 Depuis le 14 septembre, le Centre hospitalier de Kourou fait l’objet de plusieurs opérations visant à obstruer le passage, pour protester contre l’obligation vaccinale. Une ordonnance rendue ce vendredi soir par un juge des référés enjoint de laisser libre accès à l’établissement sous peine d’une astreinte de 500 euros par jour.

 Le syndicat UTG entendait durcir le mouvement. Dans un courrier en date du 3 novembre, les personnels grévistes informaient la direction du CHK qu’ « un filtre » allait être mis en place « à l’entrée de l’hôpital tout en s’assurant la continuité des soins ». Dans un communiqué, l’ARS explique que, dans les faits, « des cadenas ont été posés au niveau des entrées secondaires du CHK et que l’entrée principale a été « filtrée » par un piquet de grève qui a interdit à des personnels non-grévistes d’accéder à leur poste de travail ».

Comme relaté par France-Guyane au début du mois, un huissier avait été désigné par le directeur par intérim du CHK Bernard Roehrich, depuis remplacé par Monica Bosi. Gênée par ce mouvement de blocage, la maternité avait même dû fonctionner avec une seule sage-femme, les personnels restants ayant été bloqués à l’entrée de l’établissement.

« Au regard de l’urgence de la situation, le juge des référés a été saisi par le centre hospitalier, de manière à ce que l’établissement puisse faire garantir sa liberté l’accès et le maintien de son fonctionnement dans des conditions normales » poursuit le communiqué de l’ARS, qui se « félicite » de la décision rendue hier (vendredi) soir.

Le juge des référés a ordonné aux manifestants et aux autres organisations qui bloquaient le site de s’abstenir d’occuper les locaux, ou encore de ne plus faire obstacle à l’admission de patients. Les personnes visées sont désormais dans l’obligation de laisser libre accès à l’établissement au personnel non-gréviste, sous peine d’une astreinte de 500 euros par jour. Le centre hospitalier peut requérir la force publique en cas de réitération ou de continuité du mouvement.
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2 commentaires

Vos commentaires

bozo 14.11.2021
Bloquer un hôpital, c'est grave...

Comment peut-on exiger plus de moyens d'un côté, tout en bloquant les moyens existants de l'autre.
C'est criminel de bloquer un hôpital.
Si ils veulent manifester, qu'ils aillent marcher dans les rues, mais qu'ils n'empêchent pas les gens de se soigner.

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Vado 14.11.2021

Commentaire supprimé par la rédaction

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g6d 13.11.2021

Les manifestants voulaient libérer les Kourouciens des soins hospitaliers?

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