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2022-2027 : un nouveau Sdage pour une meilleure politique de gestion des eaux

Rédaction Web Jeudi 14 Juillet 2022 - 16h28
2022-2027 : un nouveau Sdage pour une meilleure politique de gestion des eaux
En face de Maripasoula, Albina 2, dénoncé pour etre un "village illégal" trés polluant - GT

 Après deux ans de travaux et de concertation, y compris avec les opérateurs miniers, le Comité de l'eau et de la biodiversité de Guyane a adopté le nouveau Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) pour 2022-2027.

Le Comité de l'eau et de la biodiversité (CEB) adopte un nouveau Sdage et donne un avis favorable à son Programme des mesures (PdM) pour un montant de 55 millions d'euros. 

Le comité réunit l'ensemble des acteurs de l'eau du district hydrographique de Guyane sous la présidence de Patrick Lecante, maire de Montsinéry-Tonnégrande.

Le Sdage planifie la politique de l'eau sur une pèriode de 6 ans "dans l'objectif d'améliorer la gestion de l'eau", tandis que le Programme des mesures "identifie les actions à mettre en oeuvre localement par les acteurs pour atteindre les objectifs fixés par le Sdage."

Le SDAGE 2022-2027 répond, notamment, aux attentes formulées, en juillet 2020, par Elisabeth Borne, alors Ministre de la Transition Ecologique :
• la poursuite du dialogue et le partage d’expérience avec les voisins brésiliens et surinamiens en
matière de gestion de l’eau,
• la réduction significative des impacts de l’exploitation aurifère légale et illégale,
• la préservation et la restauration de la qualité de la ressource en eau,
• la poursuite des efforts de mise à niveau de l’assainissement domestique et d’accès pour tous à
l’alimentation en eau potable.

Le SDAGE demande également à l’Etat de "renforcer les opérations de Lutte Contre l’Orpaillage Illégal (LCOI), particulièrement dans le cœur du Parc Amazonien (PAG) et dans les bassins de vie."

Enfin, il préconise "la préservation de l’état des masses d’eau en bon et très bon état, l’amélioration de l’état des masses d’eau dégradées et l’adaptation au changement climatique."

Lire aussi : Pollution du Haut-Maroni : les parties prenantes se creusent la tête

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