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Tensions autour des effectifs à l’université

A.G. Mardi 05 novembre 2019
Tensions autour des effectifs à l’université
université Guyane - archives

Dans une lettre ouverte intitulée « Non à l’excès de pouvoir et au harcèlement à l’université », « Non à l’excès de pouvoir et au harcèlement à l’université » envoyée le 8 octobre à Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, l’UTG demande notamment la cédéisation du personnel et le rééquilibrage des effectifs en fonction des composantes.

Selon les chiffres avancés par le syndicat, avec 1 137 élèves, le département sciences juridiques et économiques compte un effectif de 20 personnels administratifs et d’enseignement alors que le département sciences et technologies qui accueille près de trois fois moins d’élèves, en dispose de 35. L’université ne compte par ailleurs que 62 enseignants-chercheurs pour plus de 4300 étudiants bien que 5 nouveaux enseignants-chercheurs aient été recruté en septembre. L’UTG, n'ayant reçu aucun retour de la part du ministère tient une conférence de presse ce matin. Elle dénonce une « politique ressource humaine (est) incohérente car d’un côté on sollicite de plus en plus de vacataires et de l’autre on refuse de pérenniser les emplois des personnels enseignants et administratifs en poste depuis de nombreuses années pour stabiliser les équipes ». Pour le Snesup-FSU, « Le problème des effectifs vient avant tout des dotations ministérielles et d’une politique de ressource humaines nationale qui est défaillante avec des suppressions de postes. Le déséquilibre entre les composantes remonte à l’époque de l’université Antilles-Guyane car à l'époque l’université de Guyane était centrée sur les sciences et technologies, mais il y a une volonté de rattraper ça, qui est certes lente et insuffisante […] la section a le sentiment que l’UTG est plutôt dans une démarche de déstabilisation de la présidence plutôt que de défense des collègues ».

A.G.

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