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SANTÉ

Suspicion d’un cas d'Ebola au Suriname

Raymond Van Hemert & P. R. Mardi 20 Août 2019 - 17h16
Suspicion d’un cas d'Ebola au Suriname
Des médecins de l'Unicef s'équipent avant de visiter des patients suspectés d'être porteurs du virus Ebola en mai 2018, au Congo | MARK NAFTALIN / UNICEF

Un cas de virus Ebola serait-il recensé chez nos voisins de l’Ouest ? Lundi après-midi, un passager se trouvant a bord du vol KLM de Schiphol (Amsterdam) à Zanderij (Paramaribo) a été isolé.

La personne suspectée est un homme d’origine chinoise en provenance de la République du Congo. Il aurait fait escale à l’aéroport international de Schiphol et Zanderij. Il avait pour destination finale le Brésil, mais devra passer quelques jours en observation au Suriname avant de pouvoir poursuivre son voyage.

Dans un entretien avec le quotidien De Ware Tijd, Antoine Elias, ministre de la santé publique du Suriname, rassure la population en assurant que les chances que le passager soit porteur du virus Ebola sont très minimes. Malgré tout, les autorités surinamaises ne prennent aucun risque.
« Nous restons vigilants»

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme suspecté se serait rendu à 1 900 kilomètres de la zone où le virus Ebola a tué 1 600 personnes du 26 juin au 16 juillet dernier.

Le directeur de la santé publique et le coordinateur du centre national de la coordination et la gestion des catastrophes (NCCR), Jerry Slijngard, se sont déjà rencontrés sur le sujet.

Selon Antoine Elias, c’est la première fois que le Suriname est confrontée à ce genre de situation. L’ambassade de Chine à Paramaribo a mis à disposition un traducteur-interprète pour pouvoir communiquer avec le passager, qui ne parle que le mandarin.

Selon le protocole Ebola, tous les passagers se trouvant à bord du vol KLM se sont vus fournir une carte de localisation passager afin de pouvoir être surveillé par les services concernés.

« Nous restons en contact permanent avec l’Organisation mondiale de la santé et l’Organisation panaméricaine de la santé PAHO pour surveiller la situation. Cette affaire est traitée de manière professionnelle » assure Antoine Elias.

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