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« Le droit à l’IVG n’a jamais été menacé dans notre service »

Lundi 2 Décembre 2019 - 03h25
 « Le droit à l’IVG n’a jamais été menacé dans notre service »
Au service gynécologie du Char, les 14 gynécologues-obstétriciens invoquent la clause de conscience pour ne pas pratiquer des avortements. - Angelique GROS

Les quatorze gynécologues de l’hôpital de Cayenne se défendent, après les affirmations de la directrice de l’Agence régionale de santé, selon lesquelles tous feraient valoir leur clause de conscience pour ne pas pratiquer les interruptions volontaires de grossesse.

C’est peu dire que les déclarations de Clara de Bort, directrice de l’Agence régionale de santé, au sujet des interruptions volontaires de grossesse (IVG) à l’hôpital de Cayenne (lire notre édition de samedi) ont fait réagir les gynécologues. Les quatorze praticiens, dont il était dit qu’ils faisaient tous valoir leur clause de conscience pour ne pas pratiquer d’IVG, ont souhaité réagir et livrer leur version, dans une lettre adressée à Clara de Bort.

« Un malentendu »

Ils confirment ainsi que l’IVG, qui est un droit inscrit dans la loi, continue d’être assuré dans leur service : « Il y a un gynécologue qui est spécialement dédié à l’IVG. Quand il est absent, nous nous relayons », explique le Dr Patrick Ahounkeng Nanda.

Les médecins se disent « insurgés » face à l’affirmation qu’ils auraient tous fait valoir leur clause conscience. « C’est un malentendu. La directrice de l’ARS n’a pas pris le soin de se rapprocher de notre équipe. Il y a eu une très mauvaise interprétation suite à une réunion du premier comité de pilotage de l’orthogénie, durant laquelle il était question de discuter de l’IVG en général. Maladroitement, un personnel de santé a utilisé le terme de clause de conscience, mais en aucun cas il n’insinuait que nous utilisions cette clause », détaille Patrick Ahounkeng Nanda. Et d’ajouter : « Les IVG représentent la moitié des opérations de chirurgie gynéco à l’Hôpital de Cayenne. Nous mettons au défi la directrice de l’ARS de nous prouver le contraire. »

Aurélie PONSOT

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6 commentaires

Vos commentaires

Gérard Manvussa 02.12.2019

De quelle langue nationale parlez-vous Tronokar ?

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dtc97300 04.12.2019

Il parle sans doute du ahouahouahou ou patois local.

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tronokar 05.12.2019

Ne pas confondre notre belle langue nationale - dite langue de Molière - avec les patois locaux et autres vociférations ahouesques...

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tronokar 02.12.2019

Paut-être que cette dame a des difficultés de compréhension de notre langue nationale.

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fakarangi 02.12.2019

le droit à la tranquillité est menacée par la Mairie de Cayenne en permettant à Kassialat de faire du tapage nocturne toute l'année, les élections approchent...

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tronokar 05.12.2019

fakarangi quand il a une idée dans la tête, il ne l'a pas ailleurs... Vivement le Carnaval qu'il cesse de polluer les commentaires de FG avec sa jérémiade.

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1 commentaire