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CAYENNE

La cheffe du pôle psychiatrie se veut rassurante

Samir MATHIEU Samedi 26 Octobre 2019 - 03h20
La cheffe du pôle psychiatrie se veut rassurante
L'entrée du pôle psychiatrique qui fait partie intégrante du centre hospitalier de Cayenne. - Samir MATHIEU

Le Dr Caroline Janvier a rencontré la presse hier après-midi pour expliquer la nouvelle gouvernance et les nouvelles méthodes mises en place pour assurer la dignité des personnes hospitalisées, au lendemain de la publication du rapport sur son service.

«On s’est mis au travail de suite », assure Caroline Janvier. La médecin psychiatre et addictologue, cheffe du pôle psychiatrie de l’hôpital de Cayenne se veut rassurante, au lendemain de la publication d’un rapport très critique du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGPL, lire notre précédente édition).

Pour Caroline Janvier, ce qui est écrit dans le rapport appartient au passé : « La visite, c’était il y a un an. » Selon elle, le pôle n’aurait pas attendu la visite des contrôleurs du CGPL pour changer les méthodes de travail... Reste que le rapport au vitriol repose sur des faits d’octobre 2018, qui visés par un second rapport de la Haute Autorité de santé. La rencontre d’hier avec la presse avait pour but de rassurer la population.

Avec Marie Ziaï, directrice adjointe du Char en charge des activités médico-sociales et du pôle psychiatrie, le Dr Janvier s’est attelée à rappeler tout ce qui a changé depuis un an. « Il y a désormais deux médecins généralistes en psychiatrie » pour assurer les soins somatiques aux patients alors que le rapport spécifiait qu’il n’y en avait aucun jusque-là.

Le chantier a été mis en place sur les pôles psychiatrie et pédopsychiatrie. « Il y avait des incohérences dans le parcours des patients, donc ça ne se fait pas du jour au lendemain. »

Trois priorités ont été identifiées : _ la réglementation et les droits du patients pour apporter de la dignité. Selon le Dr Janvier, « aujourd’hui les recommandations du rapport sont adoptées et corrigées ». Il en reste à améliorer. C’est un travail qui s’inscrit dans le temps rajoute la cheffe de pôle et qui permet aussi de former le personnel. - le projet architectural, la conformité d’accueil, la logistique, ou encore le matériel. Selon Marie Ziaï, les préconisations ont été rajoutées au projet qui remontait à 2014 et qui consistait à rénover les chambres à l’isolement. Finalement, le Char va diminuer leur nombre pour qu’il n’y en ai plus que 6 sur les 84 lits que compte le pôle psy. - les pratiques soignantes, avec l’ajout de deux médecins généralistes mais aussi avec des projets transversaux qui vont être développés avec d’autres services du Char. Un questionnaire de satisfaction vient d’être mis en place pour les patients et leurs familles ainsi qu’un livret d’accueil qui présente entre autre les droits des patients et les voies de recours du patient hospitalisé.

Samir MATHIEU

Entre les deux bâtiments principaux qui constituent le pôle psychiatrique du Char. - Samir MATHIEU


L'entrée du service Wasaï qui a été présenté à la presse, en l'absence des patients pour protéger leur identité. - Samir MATHIEU
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