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COVID -19

La caravane de la liberté, décryptage des fondements de l'opposition à l'obligation vaccinale

Ayodele Germa Vendredi 8 Octobre 2021 - 16h05
La caravane de la liberté, décryptage des fondements de l'opposition à l'obligation vaccinale
Xavier Nelson, membre du mouvement de la Caravane pour la liberté - AG

  Le mot d’ordre est toujours le même, pour les militants de la Caravane de la liberté: non à l’obligation vaccinale, au pass sanitaire et aux motifs impérieux. Xavier Nelson est une des têtes pensantes du mouvement. Il nous livre sa vision du collectif, en marge de la manifestation de ce jeudi 7 octobre, devant le Centre Hospitalier de Cayenne. Pour y voir plus clair, nous avons sollicité le regard scientifique de Claude Flamand, responsable de l’unité d'épidémiologie de l’Institut Pasteur à Cayenne. Champ-contrechamp de l'opposition à l’obligation vaccinale et d'un contexte de crise sanitaire complexe.

La Caravane de la liberté lutte depuis fin juillet dernier contre l’obligation vaccinale, le Pass Sanitaire et les motifs impérieux. Que pouvez-vous nous dire de cette nouvelle mobilisation?

Xavier Nelson, membre du mouvement de la Caravane de la liberté: C’est un appel que nous lançons, déjà depuis deux mois. Nous sommes « en campagne » pour qu’on nous entende. Nous faisons donc médiatiquement du bruit, en Guyane, en Guadeloupe et en Martinique. Là bas aussi, la vaccination a du mal à décoller. La caravane de la liberté ne serait pas née, s’il n’ y avait pas si peu de gens vaccinés. En Guadeloupe nous sommes soutenus par l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe et Moun Guadeloup, à la Martinique par la CTGM, UGTM, la CDMT, l’USAM, et Convergence IDE (infirmière diplômée d’état) 972.
Quand j’ai eu le Covid, j’ai souffert d’une infection des poumons et je vomissais tout ce que j’avalais. J'ai appelé le 15 et personne n'a su m’apporter de solution. Je suis donc allé voir un médecin dit « dissident » qui m’a prescrit de l’azithromycin, de la ventoline, du solupred, et un sirop contre la toux. Ça m’a remis sur pied. J’ai perdu de l’amplitude respiratoire mais je me sens mieux. Ce virus, s’il est combattu suffisamment tôt, en prophylaxie, il y a possibilité de soigner les gens. Nous ne sommes pas des « anti-vax ». Mais nous sommes contre l’obligation vaccinale. Dans les Antilles-Guyane, nous avons l’habitude de faire confiance à notre pharmacopée traditionnelle et aux molécules qui existent déjà.
   
Claude FLAMAND, responsable de l’unité d'épidémiologie de l’Institut Pasteur:
Depuis le mois de mars, l’enquête Cap Covip initiée par l’Institut Pasteur de Guyane, sonde les opinions et les perceptions de la population guyanaise vis-à-vis de la vaccination contre la COVID-19. Selon cette enquête, 90% de la population guyanaise a l’habitude d'utiliser des recettes traditionnelles pour éviter la maladie ou bien pour la soigner.
En ce qui concerne la lutte contre le Covid, on tombe à 50% de la population qui fait confiance à la pharmacopée traditionnelle. Cette confiance aux remèdes traditionnels est la troisième cause de non-vaccination, selon cette enquête menée sur un panel de 1000 à 1500 personnes. La première étant l’incertitude liée à l'efficacité du vaccin, et la deuxième étant la peur des effets secondaires.

En Guyane, beaucoup de plantes amères sont communément utilisées pour traiter les pathologies respiratoires. Le Couachi ou Quassia amara, la liane amère ainsi que les herbes à pic. Cette dernière, connue sous l’appellation créole « zeb à pik », a fait l’objet d’un regain d’intérêt en février dernier, lorsque le laboratoire guadeloupéen Phytobokaz a affirmé avoir prouvé son efficacité sur l’immunité innée face aux virus émergents à ARN, comme le Sars-CoV-2, à l’origine du Covid. Il a été démontré une action en laboratoire qui inhibe la réplication du virus. Mais il n' y a pas eu de test d'efficacité sur l’homme. Cependant le Virapic est déjà breveté et commercialisé. Pour réaliser des tests d’efficacité, il aurait fallu faire appel à des chimistes, des botanistes, des chercheurs de différentes disciplines et surtout des financeurs. Mais les enjeux pharmaceutiques sont tels, qu’il faut que ce soit financièrement rentable pour les investisseurs.
 En Guyane nous sommes seulement à 31% de taux de vaccination selon les derniers chiffres. La Caravane de la liberté s’est souvent présentée comme une sorte de reflet des près de 70% de guyanais non vaccinés. Que pensez-vous de la recommandation vaccinale faite aux personnes les plus vulnérables?

Xavier Nelson, membre du mouvement de la Caravane de la liberté:
Le mot d’ordre de la Caravane reste « chacun fait ce qu’il veut ». Mais il faut que chacun ait en sa connaissance, l’ensemble des éléments. Pas de mensonge, pas de manipulation, juste la vérité.
Il ne faut pas dire aux gens que le vaccin les empêche à coup sûr d’avoir des formes graves. Les personnes les plus vulnérables vont se faire vacciner justement parce qu’elles ont des comorbidités. Mais, bien que vaccinées, il est arrivé que des personnes soient touchées par le virus et qu’elles décèdent. Il est hors de question qu’on nous dise que c’est parce qu’elles avaient des comorbidités. Il y a une contradiction dans l’histoire. Le débat tourne toujours autour de la comorbidité et non de l'inefficacité du vaccin.

 
Claude FLAMAND, responsable de l’unité d'épidémiologie de l’Institut Pasteur:
Il y a eu deux cas de personnes, en Guyane, qui avaient de petites comorbidités, vaccinées; des complications les ont conduit en réanimation et elles sont décédées par la suite.
Le vaccin a pour but de permettre à notre système immunitaire de développer des anticorps. Le problème, c’est que les personnes très âgées, les immunodéprimées, ou qui ont pris des traitements anti rejet, ont un système immunitaire qui est déjà déficient. Et parfois, elles ne réagissent pas du tout au vaccin, parce que leur organisme ne leur permet plus de produire des anticorps. Donc ces personnes là sont plus vulnérables lorsqu’il y a une infection. Même si c’est assez peu fréquent, ce sont 5 à 10% des personnes pour lesquelles le vaccin ne fonctionne pas. 
C’est là qu’entre en jeu, la notion de probabilité. Même si nous ne sommes pas capables d’identifier, au préalable, les personnes pour lesquelles le vaccin ne fonctionnera pas, le ratio bénéfice-risque est en faveur de la vaccination du plus grand nombre. A part les deux cas que j’ai cité, c’est exceptionnel qu’il y ait des personnes vaccinées en réanimation. Dans l’hôpital Bichat de Paris, des études ont démontré qu’il y a très peu de personnes vaccinées qui arrivent en réanimation. Le vaccin protège à 90% des formes graves, pour la grande majorité des personnes.
 
 
Xavier Nelson, membre du mouvement de la Caravane de la liberté:
On nous dit que les vaccins diminuent le risque de développer les formes graves du virus, ça ne veut pas dire que ça nous en protège totalement. A cet égard, le Pass Sanitaire est incongru dans la mesure où les personnes qui sont vaccinées, peuvent de nouveau être contaminées. Celui qui a le vaccin, personne ne lui demande de faire un test PCR, alors qu’il est peut-être positif au Covid. Certains ont un passe droit grâce à une immunité qu’il devrait avoir développé suite à une précédente contamination. Mais ça ne les empêche pas de contaminer et d’être contaminants. Pour moi, le Pass Sanitaire, tel que présenté actuellement, est un vecteur de transmission de la maladie.

Soit on est dans un biais cognitif et on cherche à avoir confirmation de ce que l’on veut, soit on est objectif. Moi j’observe qu'aujourd'hui, même au sein de la communauté scientifique, il n'y a pas de consensus. A titre personnel, je suis plus dans le “wait and see”. Il y a eu une évolution du covid. Ce qui était valable pour les anciennes souches, n’est plus valable pour la nouvelle dominante c'est-à-dire le variant Delta. On parle de 50% d’efficacité contre le virus, et même moins, selon d’autres études.
 
Claude FLAMAND, responsable de l’unité d'épidémiologie de l’Institut Pasteur:
Effectivement, il y a une diminution de l’efficacité du vaccin contre la souche Delta. C’est aussi la crainte des autorités. Plus on va avancer dans l’épidémie, plus il y aura de cas, et plus il y aura de risques que des variants apparaissent avec des inquiétudes sur la contagiosité du virus. Est-ce qu’il sera plus contagieux? Est-ce qu’il sera plus virulent?
Le Delta est plus contagieux que les variants précédents. On voit aussi qu’il y a une probabilité d’être infecté qui est beaucoup plus importante, quand on a déjà eu une infection ou quand on est vacciné.
Sur les premières études qui ont été réalisées, être vacciné permettait de diminuer à 80% le risque d'infection. Actuellement (avec le variant Delta) le risque est diminué seulement de 50% .

Mais heureusement, jusqu’à présent, être vacciné permet d’éviter à 90% les formes sévères du virus. Dans des pays à fort taux de vaccination comme Israël, il y a encore des vagues de contamination. Par contre, elles ne s'accompagnent pas forcément de vague d’hospitalisation et de décès. Il n’y a donc pas un afflux massif dans les hôpitaux, susceptible d'entraîner des mesures de confinement.
En Guyane, avec le variant Delta, il y a plus de personnes qui sont réinfectées, comparativement aux précédents variants Alpha ou Gamma.

Si la couverture vaccinale n’évolue pas très vite, nous allons devoir faire face à des successions de vagues épidémiques, avec un risque qu’il y ait des nouveaux variants, peut-être même plus virulents, qui frappent encore plus l’immunité et qui entraînent une perte d’efficacité du vaccin, face aux formes les plus sévères. C’est une situation que nous souhaitons éviter.
L’un des arguments mis en avant par la Caravane de la liberté est le manque de recul vis-à-vis des effets des vaccins actuellement commercialisés.
Xavier Nelson, membre du mouvement de la Caravane de la liberté:
Aujourd’hui, il faut que chacun puisse avoir le droit de choisir son traitement. Quelqu’un qui a le cancer peut choisir sa thérapie et pourtant le cancer est une maladie grave et mortelle. C’est la première fois dans l’histoire qu’on oblige des gens à participer à un essai clinique. On est dans la phase 3 d’essaie clinique du vaccin Pfizer et ceci jusqu’en 2023. Tous ceux qui décident de prendre le vaccin, font partie prenante d’un essai clinique. Obliger quelqu’un à y participer est, en principe, totalement illégal. Et si je décide de participer à un essai clinique: 1- on doit me rémunérer, 2- je perds le bénéfice de certaines assurances, 3- s’il m’arrive quelque chose, je devrais m’en prendre à moi seul. La campagne de vaccination a commencé il y a 9 mois. Et on se rend compte que l’immunité baisse. L’Etat pense déjà à une dose supplémentaire, comme en Israël. Les 3 années d’études habituelles pour des essais cliniques, c’est un temps indispensable pour observer les effets du vaccin dans le temps.

 
Claude FLAMAND, responsable de l’unité d'épidémiologie de l’Institut Pasteur:
Avant la mise en circulation d’un vaccin, plusieurs phases doivent être validées. Ça commence par la phase pré clinique, où des tests se font sur des animaux, en vue de sélectionner le candidat vaccin. Après cette phase pré clinique, il y a trois autres phases de développement et de test au niveau clinique.
La première phase s'opère avec une dizaine de personnes volontaires. Le but est d’observer leur tolérance au vaccin. Cette phase est considérée comme concluante s’il n’y a pas eu d’effets secondaires alarmants. La deuxième phase intervient avec plusieurs centaines de personnes afin d’étudier la réponse immunitaire et élaborer le meilleur schéma vaccinal pour une réaction optimale du système immunitaire.

Quant à la troisième phase, elle concerne plusieurs dizaines de milliers de personnes. Elles sont sollicitées pour faire ces tests et expriment leur accord en signant un protocole et une décharge qui leur sont présentés. Une fois leur consentement recueilli, les tests s’exécutent en double aveugle. Deux groupes reçoivent soit un placébo soit un vaccin, sans que les sujets ou que les investigateurs eux-mêmes n'aient connaissance du traitement reçu. Les résultats d'efficacité sont validés quand le bénéfice du groupe qui a reçu le vaccin, est significativement supérieur au bénéfice du groupe qui a reçu le placébo. On observe également si des infections ont été évitées dans le groupe qui a reçu le vaccin.

Mais la phase 3 ne se résume pas uniquement à cela.
L’étape suivante est la surveillance de la réponse immunitaire dans le groupe qui a reçu le vaccin, en vue de suivre la dynamique de leurs anticorps, sur la base d’un calendrier détaillé.
Les premiers résultats d’efficacité ont été publiés fin 2020, début 2021 en fonction des laboratoires, dans le New England Journal of Medecine. Ils ont été soumis aux agences de pharmacovigilance en vue de procéder à leur commercialisation. En Europe nous sommes régis par l’Agence Européenne du Médicament, qui a considéré que les vaccins mis actuellement sur le marché, ont un bénéfice bien supérieur au risque.

Mais la surveillance des personnes vaccinées dans cette phase 3 se poursuit, pour adapter les réponses sanitaires à la durée constatée, de l’immunité conférée par le vaccin.
Les personnes qui ont reçu le vaccin depuis le début de la campagne vaccinale, le 27 décembre 2020, ne participent donc pas à un essai clinique. Nous sommes dans une phase de pharmacovigilance.
C’est sûr que ça a été plus rapide que d’habitude. Cela s’explique par le fait que le covid est un virus d’ampleur mondiale, qui a touché aussi des pays riches, qui ont mis les moyens nécessaires sur la table afin d'accélérer le processus de fabrication du vaccin. De plus, la technologie de l’ARN messager était connue depuis une dizaine d'années et sa mise en place est plus rapide que les vaccins classiques. D’autre part, les procédures d’évaluation des dossiers ont également été accélérées. 
 
On vous a entendu dire, lors de cette manifestation, que le collectif ne céderait pas sous les chantages aux loisirs exercés par les autorités. Les restaurateurs et bars, organisateurs de spectacles, cinéma, salle de sport ... sont fermés quasiment depuis le début de la crise sanitaire. Quel regard portez-vous sur cette situation économique ?

Xavier Nelson, membre de la Caravane de la liberté: Je n’ai rien contre les restaurateurs. Ce sont nos compatriotes qui font partie intégrante du tissu économique. Mon souci, c’est qu’on nous oblige à avoir un pass sanitaire pour aller au restaurant. Si on dit aux clients qu’ils ne pourront pas aller au restaurant sans pass sanitaire, beaucoup de personnes préfèreront organiser des repas entre elles, plutôt que d’obéir à une obligation qui ne leur conviennent pas. C’est la menace, que l'Etat fait peser sur les clients,  qui crée cette situation.
La position du gouvernement est celle-ci: plus vite atteindra un plus fort taux de vaccination, plus tôt l’économie pourra reprendre son cours. Que pensez- vous de cette analyse?

Xavier Nelson, membre de la Caravane de la liberté:
Il faut replacer les responsabilités là où elles doivent être. Aujourd'hui tout est fermé. Ce n’est pas du fait de la Caravane pour la liberté ou des gens qui ne se vaccinent pas. Ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. On a fermé les restaurants sans qu’il n’ y ait jamais eu de cas avérés chez les restaurateurs. Ils ont fait tout ce qu’il fallait; ils ont toujours mis en place les protocoles pour empêcher les contaminations. Pourquoi fermer les restaurants, les salles de sports, les cinémas alors que les gens se contaminent au travail dans des regroupements privés et à l’école.
Prenez l’exemple des Etats-Unis. Pensez-vous que l’Etat américain aurait accepté de laisser les restaurateurs fermés pendant 18 mois ? Il fallait vivre avec le Covid. D’ailleurs M. Macron avait dit qu’il fallait qu’on apprenne à vivre avec le virus. Le discours est bien différent aujourd’hui.

 
Une enquête réalisée par Santé publique France et l’ARS de Guyane sur un échantillon de patients détectés positifs au Covid-19: seule une personne sur 271 estime avoir été contaminée par le virus dans un restaurant ou un bar, contre 232 personnes attribuant la contamination à des échanges dans le cercle familial, professionnel, scolaire ou universitaire.
 
 


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20 commentaires

Vos commentaires

cap40 10.10.2021
Tristes...

Tristes tropiques, triste Guyane où l'on dit "oui" à l'assistanat massif, où le mot "devoirs"n'existe pas dans le dictionnaire où élus et politiques ne sont "ni pour ni contre" tout en tendant la main pour mendier piteusement auprès d'un état français colonialiste et honni, où des groupuscules et leurs"porte-paroles" à 2 neurones non connectés veulent faire croire qu'ils sont plus intelligents (faut oser le dire et le proclamer !!!...)que partout ailleurs. Le Titanic quoi mais sabordé par les passagers eux-mêmes.

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stone 09.10.2021
Non vacciné : ne venez pas en métropole et ne demandez plus de subventions

En Israël (9 millions d habitants, soit 6 fois moins qu’en France), le nombre de décès Covid en septembre 2021 : 52 non vacciné, 16 avec 2 doses, 2 avec 3 doses . En conclusion, les non vaccinés ont beaucoup plus de chance de mourir, le vaccin n’est pas éternellement efficace (environ 6 mois pour les personnes à risques) et n’est pas efficace à 100%. Par contre, le vaccin diminue la gravité de la maladie et sa transmission.
C’est pour cela que l’état français incite à se faire vacciner et le pass sanitaire est un moyen par la gêne créée.
Si les guyanais ne veulent pas se vacciner, pas de problème mais qu’ils ne viennent pas en métropole. Et si il y a quarantaine, appliquons la comme à Singapour (locaux fermés et contrôler). Et les contribuables métropolitains ont assez de subventionner encore plus la Guyane qui ne produit pas grand chose ( au départ de Guyane : 50 % vide, 25% déchets, 12 % déménagement, 13% produits commercialisables). Il vaut mieux investir dans le 93 que dans le 973.
Une bonne expérience serait de libérer toutes les contraintes sanitaires en Guyane et voir comment cela évolue (lol).

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Guyaneaucoeur 11.10.2021

L'ignorance est un don ou une bénédiction. Allez, faites une petite formation de géopolitique, revoyez votre Géographie, et vous comprendrez beaucoup de choses, car Aujourd'hui, vous vous contentez de sortir quelques données, celles qui vous font du bien, et vous en occultez des dizaines d'autres, pour valoriser votre propos. Ceci dit, quel intérêt d'aller en France ? Vous avez toujours cette tendance à croire que la France est le centre du monde. En attendant, les touristes, les chasseurs de primes etc, il ne viennent pas de Guyane.

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jayjay5 11.10.2021
@guyaneauceour

sur ce reseau sociaux, ya que des "vacciner" et cracheur sur la Guyane, c'est des "detesteur", y ont que du mal a dire sur le peyi, on dirait qui sont payer par Macron...

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siage 09.10.2021

Mais non Mme Ayodele Germa, ce n'est pas Champ-contrechamp, pour cela il aurait fallu des arguments qui se tiennent. La c'est ignorance contre savoir, "médecin dit dissident" contre médecine, bêtise crasse contre argument vérifié, micro-contexte Guyanais contre stratégie mondiale qui fonctionne, marasme local contre sortie de crise. Comment pouvez vous mettre à égalité les énormités de Xavier Nelson avec les arguments de santé de l'OMC.

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jayjay5 10.10.2021
Personne

ecoute "omc", y sont corompu, y ont dit "ya pas de labo a wuhan"...

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Guyaneaucoeur 11.10.2021

Stratégie mondiale qui fonctionne. C'est fou comme elle fonctionne vu qu'on en parle presque 2 ans plus tard. C'est fou comme elle fonctionne vu que c'est le sujet principal des journaux. Chacun voit ce qu'il veut voir. Mais surtout, chacun comprend ce qu'il veut comprendre. D'autant plus que les 2 disent la même chose, chacun avec leur langage. Mais soit, c'est impressionnant de voir la mauvaise foi

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Vieux blanc 09.10.2021

A première vue les têtes pensantes des Komités sont passé par l'université des salle de culturisme et sont beaucoup moins choqué par les produits qu'ils y ingère que par le vaccin.

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Féfé973 09.10.2021

"Nous ne sommes pas des antivax" déclare-t-il. Et donc quelle était le sens des menaces proférées contre le personnel de la croix rouge sur son stand de vaccination ??

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g6d 09.10.2021

la personne interrogée dit faire confiance aux remèdes traditionnels, mais a été traitée avec des médicaments industriels. Dans ces médicaments certains ont une efficacité reconnue, d'autres non. C'est l'opposition entre les croyances et la science, dialogue impossible. Le scientifique a répondu aux arguments du croyant, le croyant n'a pas réagi aux réponses de la science. Pourquoi n'a t il pas été demandé au croyant la raison pour laquelle seuls les domiens réagissent contre la vaccination plébiscitée dans la plupart des pays du monde, notamment en Amérique du Sud ?

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