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Santé

Journée mondiale VIH: en Guyane, pas de grande marche mais de multiples stands

Samuel Zralos Vendredi 27 Novembre 2020 - 18h31
Journée mondiale VIH: en Guyane, pas de grande marche mais de multiples stands
Pour la journée mondiale de lutte contre le VIH, plusieurs opérations de dépistage spnt organisées en Guyane. - DN

Du 26 novembre au 4 décembre, associations santé et institutions multiplient les stands d'information, de prévention et de dépistage du VIH sur le territoire guyanais.


A Saint-Laurent et Cayenne, mais aussi à Iracoubo, Sinnamary, Macouria et Apatou, les guyanais sont invités toute la semaine à se renseigner sur le VIH/Sida et à se faire tester. Il n'y aura en revanche pas de grande marche dans les rues cette année.

En partie à cause du covid-19, mais aussi à cause du manque de moyens. « Les moyens financiers ont été considérablement réduits par rapport il y a quelques années. La pandémie y est pour quelque chose mais il n'y a pas qu'elle », déplore ainsi Pascal Sele du Ceggid.
La Guyane toujours aussi touchée

Plus généralement, la campagne d'information du 1er décembre passe un peu sous les radars cette année, comme toutes les problématiques qui ne sont pas liées au Covid-19, mais la lutte contre le virus reste pourtant essentielle sur le territoire.

En effet, la Guyane demeure le département français le plus touché par la pandémie du VIH avec Mayotte. La situation y est cette année encore « toujours préoccupante, même si elle n'est pas dans l'actualité ». Le taux de découverte, c'est à dire le nombre de personnes testées positives, y est le plus haut de France et continue d'augmenter. Une situation renforcée par la position géographique guyanaise, puisque 80% des séropositifs qui y ont été détectés en 2018 sont originaires du Brésil, du Surinam, de Guyana ou d’Haïti.
Insister sur le dépistage

Pour faire face, les associations sont unanimes : il faut, à défaut de disposer de moyens réellement suffisants, dépister, informer, ré-informer et dépister encore. D'une part parce que les fausses informations sur cette maladie encore tabou circulent sur le territoire. D'autre part, rappelle Pascal Sele, parce que « si le VIH est détecté très tôt et que les traitements sont bien pris, la santé peut très bien s'améliorer ».

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