France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
matoury

Futur lycée : Copaya choisi au nez et à la barbe des pro Gibelin

Mercredi 7 Août 2019 - 03h10
Futur lycée : Copaya choisi au nez et à la barbe des pro Gibelin
Le maire serge Smock a gagné la bataille de l'implantation du lycée à Copaya. - BERNARD DORDONNE

Dans la guerre qui opposait les élus du conseil municipal de Matoury pour l’emplacement du futur lycée d’enseignement général de la commune, c’est finalement le maire Serge Smock et sa majorité qui ont remporté la bataille. Les pro Gibelin ont mal digéré le vote.

Le rapport proposé au vote par le maire relatif à l’implantation de deux lycées sur le territoire communal, dont la construction d’un établissement d’enseignement général, d’ici trois à quatre ans, sur la parcelle située à Copaya, a été voté par l’ensemble des élus de la majorité. Les opposants au rapport n’ayant pas participé au vote.

Lundi soir, après la victoire des élus de la majorité, les différents groupes opposés à la construction du lycée à Copaya avaient du mal à digérer la stratégie victorieuse du maire. Ils ont quitté la séance du conseil bien avant la levée de ce dernier, pour entamer des tractations afin de mettre en place une riposte.

Grande crispation au sein du conseil

Une contre-attaque qui s’avère compliquée pour les élus de l’opposition. En effet, s’ils déposent un recours devant le tribunal administratif pour annuler le délibéré, la population risque de leur faire payer leur manœuvre dans les urnes, en mars prochain. Ils peuvent en revanche passer par le biais d’une association pour tenter d’atteindre leur objectif.

Lors du conseil, l’intervention de Rodolphe Alexandre, le président de la CTG, a fait beaucoup parler et a entraîné une grande crispation. Le président de la Collectivité a reconnu les divergences qu’il y a entre lui et Jean-Pierre Roumillac, son vice-président à la CTG en charge des constructions scolaires et conseil municipal à Matoury. Il a demandé aux conseillers pro Gibelin d’être pragmatiques : « Gibelin est inscrit comme inconstructible et le SAR (schéma d’aménagement régional) ne peut être modifié en l’espace d’un an.

« Une faute politique »

Le terrain d’assiette de Copaya s’étend sur 4,5 hectares, la partie considérée comme inondable fait 1 hectare et sera donc utilisée pour faire un terrain de sport », a expliqué le président de la CTG.

« Après ce que nous venons entendre, je considère que l’on n’a pas besoin de délibération », ont lancé en forme de boutade les conseillers du groupe Roumillac. « C’est une faute politique du président de la CTG d’avoir fait cette intervention. Ce n’est pas sérieux et ce n’est pas conforme à la libre administration des collectivités » a indiqué, lors du conseil, Jean-Victor Castor conseiller municipal de l’opposition.

Bernard DORDONNE

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire
Sur le même thème
A la une