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XV de France: un solide socle pour bâtir en vue de 2023

Lundi 21 octobre 2019
XV de France: un solide socle pour bâtir en vue de 2023
L'entraîneur-adjoint du XV de France Fabien Galthié (g) et le sélectionneur Jacques Brunel avant le quart de finale de Coupe du monde contre le pays de Galles, le 20 octobre 2019 à Oita (Japon) - CHRISTOPHE SIMON (AFP)

Quelques anciens pour aiguiller, une flopée de jeunes pour tourner la page des années noires: le futur sélectionneur du XV de France Fabien Galthié peut s'appuyer sur un socle intéressant en vue de 2023, après l'élimination dimanche en quarts de finale de la Coupe du monde.

De retour du Japon mardi matin, les Bleus se sépareront dans la foulée à Marcoussis, où ils se retrouveront mi-janvier pour préparer le Tournoi des six nations. Première étape d'un cycle quadriennal qui les mènera jusqu'au Mondial 2023, organisé en France.

Guilhem Guirado et Louis Picamoles (33 ans chacun) n'en feront pas partie: le talonneur et le troisième ligne centre ont disputé leur dernier match en sélection contre les Gallois (défaite 20-19). Idem pour Sébastien Vahaamahina, anti-héros du quart de finale dont il a été exclu, qui a annoncé lundi sa retraite internationale le jour de ses 28 ans.

Wesley Fofana (31 ans), lui, avait pris sa retraite internationale sans avoir pu jouer au Japon, blessé.

Quid de ceux qui ont convaincu mais auront allégrement dépassé la barre des 30 ans en 2023? Les trois-quarts Maxime Médard, nouveau doyen (32 ans) des Bleus, et Yoann Huget (32 aussi) n'ont pas dit s'ils allaient continuer l'aventure.

Chez les avants, le pilier droit Rabah Slimani, le flanker Wenceslas Lauret et le deuxième ligne Bernard Le Roux - très en jambes - reviennent d'Asie avec une bonne note mais ont pour autres points communs d'avoir 30 ans et une histoire en dents de scie avec les Bleus. Autres trentenaires, Camille Lopez et Maxime Machenaud auront du mal à tenir la longueur à des postes où la concurrence arrive. Surtout si Galthié décide d'insuffler dès 2020 beaucoup de sang neuf.

- Classe découverte au Japon -

Car pour le reste, c'était classe découverte au pays du Soleil-Levant, où l'instituteur Jacques Brunel a emmené un groupe largement rajeuni (26 ans de moyenne) et inexpérimenté (26 sélections de moyenne).

La plupart des jeunes pousses ont répondu présent et seront des piliers du projet 2023, comme l'ouvreur Romain Ntamack (20 ans), les demis de mêlée Antoine Dupont (22) et Baptiste Serin (25), l'ailier Damian Penaud (23), nouveau facteur X de l'équipe, ou le talonneur Camille Chat (23 aussi), qui allie vitesse et puissance.

En première ligne, Chat, Jefferson Poirot (26 ans) sur sa gauche, Demba Bamba (21) sur sa droite représentent l'avenir, comme Penaud, Alivereti Raka (24) ou Gaël Fickou - déjà très expérimenté mais qui n'a que 25 ans - derrière. Le Parisien a formé avec Virimi Vakatawa (27 ans) une paire de centres inimaginable quelques semaines auparavant et c'est ce dernier qui s'est le plus distingué.

L'ex-ailier revient de loin et avec beaucoup d'élan, tout comme le troisième ligne Charles Ollivon (26 ans), débarrassé de ses blessures. Puisque ces deux revenants ont bousculé la hiérarchie pendant la préparation, il y a peu de chances que Galthié, qui l'a dirigée en tant qu'adjoint du sélectionneur Jacques Brunel, décide de s'en passer.

- Floraison de Bleuets? -

L'ancien entraîneur du Stade Français, Montpellier et Toulon devrait aussi ouvrir la porte à la génération double championne du monde des moins de 20 ans en 2018 et 2019. Bamba et Ntamack en étaient les précurseurs avant d'être rejoints par le centre Pierre-Louis Barassi (21 ans), arrivé en cours de route pour remplacer Fofana.

Qui les imitera dès 2020? Chez les trois-quarts, les candidats sont nombreux entre les Toulousains Matthis Lebel et Lucas Tauzin, le Montpelliérain Arthur Vincent ou le Lyonnais Clément Laporte.

A l'ouverture, le futur staff aura un dilemme à résoudre: choisira-t-il d'installer Ntamack coûte que coûte ou l'exposera-t-il à la concurrence de Matthieu Jalibert (Bordeaux-Bègles) et Louis Carbonel (Toulon), qui brillent en Top 14? Chez les demis de mêlée, Baptiste Couilloud (Lyon) est attendu dans la course.

Devant, où les choses bougent un peu moins vite, quelques Bleuets (Jean-Baptiste Gros, Kilian Geraci, Jordan Joseph) sont prêts à faire grossir le vivier, notamment en deuxième et troisième lignes où Brunel et Galthié ont peiné pour faire des choix.

Les recalés François Cros et Félix Lambey ont encore leur mot à dire, comme le talonneur Julien Marchand, de retour de blessure. Arthur Iturria et Yacouba Camara, moins en vue en 2019 que lors des années précédentes, n'ont pas de garanties.

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