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Tour d'Italie: la France compte sur ses chasseurs d'étapes

Vendredi 10 mai 2019
Tour d'Italie: la France compte sur ses chasseurs d'étapes
Le cycliste français Arnaud Démare lors de la présentation du Tour d'Italie, le 9 mai 2019 à Bologne - Luk BENIES (AFP)

Thibaut Pinot parti sur le front du Tour de France, le cyclisme français attend surtout ses chasseurs d'étapes dans le Giro qui commence samedi à Bologne: Arnaud Démare au sprint ou Alexis Vuillermoz en côte.

Après deux éditions qui ont tourné autour de Thibaut Pinot, passé près du podium à deux reprises (4e en 2017, abandon en 2018), le classement général n'est plus la priorité. Même Vuillermoz, qui avait évoqué la perspective l'hiver dernier, a changé de cap après sa chute du mois de mars qui a contrarié son approche du Giro.

"Je ne suis encore qu'à 90 pour cent", annonce le Jurassien de l'équipe AG2R La Mondiale, dont le tempérament le pousse à la prudence au moment de préciser ses ambitions. "J'espère pouvoir progresser au fil des jours et arriver mieux dans la montagne".

Vuillermoz, pour sa deuxième participation au Tour d'Italie (11e en 2014), partage les responsabilités dans son équipe avec Tony Gallopin, lequel découvre à 30 ans passés la course rose. L'ex-maillot jaune du Tour a été instruit par son expérience de la Vuelta l'été dernier, quand il avait gagné une étape et terminé aux portes du top 10 (11e).

"Je suis dans les mêmes dispositions d'esprit, l'objectif est d'abord de gagner une étape", annonce le Francilien qui rejoindrait ainsi le cercle des vainqueurs d'étape sur les trois grands tours. "Après, si l'opportunité de faire un classement général existe après dix jours, pourquoi pas ?"

- Les souvenirs de Démare -

Dans l'autre équipe française du WorldTour engagée, Groupama-FDJ, le groupe est axé sur Démare, désireux de se racheter d'un début de saison qui l'a laissé insatisfait.

"Le court arrêt que j'ai eu fin février (pour se soigner) a tout contrarié", explique le sprinteur maison. "Je l'ai payé ensuite en revenant sans doute trop vite dans Paris-Nice. Aujourd'hui, tout est très pointu, ça se joue à des détails".

Le Picard (27 ans) vient pour gagner une étape, ce qu'il n'a pu réaliser lors de ses deux premières tentatives. "En 2012, j'ai beaucoup appris. J'étais néo-pro, ça roulait très vite, c'était très impressionnant", se souvient-il. "En 2016, je suis revenu avec une équipe pour moi et ça s'est joué à peu de choses. On est allé chercher deux places de deuxième, ça aurait pu se conclure par une victoire".

Démare, qui fera l'impasse ensuite sur le Tour de France, aura la quasi-totalité de sa formation à son service. Avec, cependant, une latitude accordée à Valentin Madouas, le puncheur du groupe qui découvrira son premier grand tour.

A 22 ans et pour sa deuxième saison dans le peloton, le Breton part sans complexe dans une course qui doit lui convenir et accélérer sa belle progression. Il annonce franc jeu: "On a décidé avec l'équipe de participer assez tôt à un grand tour pour pouvoir être libre ensuite et viser les classiques en fin de saison. En espérant que faire un grand tour me donnera un peu plus de force pour pouvoir jouer la gagne..."

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